dimanche 12 juin 2016

Le pouvoir d'Olivier Bourdeaut

C'était un jour de soleil. Un jour radieux où la lumière et la chaleur rendent gaie toute chose.
Où boire un verre en terrasse est la seule chose vraiment raisonnable à faire. Avant de faire cette chose vraiment raisonnable et parce que j'avais 5 min à perdre, et que j'avais lu plusieurs articles élogieux qui en parlaient comme d'un best-seller réussi, j'ai ouvert "En attendant Bojangles" d'Olivier Bourdeaut.
Je me méfie (beaucoup) des best-sellers, c'est pourquoi je l'ai ouvert sans conviction, un peu mollement même, la chaleur aidant.



Et puis, je ne sais pas ce qui s'est passé. Un trou noir, le triangle des Bermudes, la mer du Diable, enfin, quelque chose qui fait qu'on oublie tout : le soleil, les amis, les martinis ; et puis on lit, on lit, on avale les mots comme des martinis, les phrases rayonnent en vous comme un soleil d'août, les personnages deviennent vos meilleurs amis !
Non ce livre ne rend pas amnésique, mais il a assez de force pour vous persuader en dix mots que la seule chose vraiment raisonnable que vous ayez à faire c'est rester là où vous êtes et le lire.






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