vendredi 26 février 2016

Pourquoi le 29 février ne tombe que tous les 4 ans ?


Comme en 2012, 2016 est une année bissextile, comprenant 366 jours au lieu de 365.
Cette année, février comporte donc 29 jours.

Les années sont bissextiles tous les quatre ans.


Dans notre calendrier grégorien, une année normale compte 365 jours.
Cependant, la Terre effectue sa rotation autour du Soleil en 365 jours, 5 heures, 48 minutes et 46 secondes (soit 365,2422 jours). Cette rotation est appelée année tropique ou année solaire.

Une année solaire est donc supérieure de 0,2422 jour aux 365 jours de notre calendrier.


Afin de corriger le retard entre le nombre de jours du calendrier et le nombre de jours réels, un jour est ajouté tous les quatre ans.
Une année bissextile comporte donc 366 jours. Le jour supplémentaire est toujours le 29 février.
Chaque année divisible par quatre est une année bissextile.


Le 29 février en quelques anecdotes
Dictons
En l’année bissextile, garde du blé pour l’année qui suit.
L’année bissextile soyez fins, semez du chanvre au lieu du lin.
N’aie nulle peur de l’année bissextile, mais de l’année d’avant et de celle d’après.
Quand février prend un jour, souvent de catastrophes il est lourd.

Personnalités nées un 29 février :

Saul Williams (1972)
Michèle Morgan (1920)
Rossini (1792)
Gérard Darmon (1948)
Khaled (1960)
Balthus (1908)


La Bougie du Sapeur, le journal du 29 février, sort son numéro 10

La Bougie du Sapeur est un journal humoristique qui paraît tous les 29 février depuis 1980.
Son nom lui a été donné en hommage au personnage du Sapeur Camember (tiré d’une bande dessinée de Christophe), né un 29 février, et dont on souffle la bougie d’anniversaire tous les quatre ans.
Depuis le début, passionnés et collectionneurs ont été au rendez-vous des parutions.
Et ce qui n’était à l’origine qu’un « gag », selon son rédacteur en chef Jean d’Indy, s’est écoulé à 132.000 exemplaires en 2012. Les huit numéros des trente dernières années se vendent aujourd’hui comme objets de collection.
Le produit des ventes sert à imprimer le numéro suivant et une partie des gains est reversée à l'association "A Tire d'Aile", qui accompagne les personnes autistes.

Sources :

vendredi 19 février 2016

Une nuit au musée : Museum Night Fever 2016 à Bruxelles


Pour la neuvième fois, la Museum Night Fever revient ce samedi 5 mars 2016 : de 19h à 1h du matin, 24 musées bruxellois ouvrent leurs portes au grand public : le Botanique, Bozar, le Musée BELvue, le Musée des Beaux-Arts d’Ixelles, le Musée des Instruments de Musique, le Musée des Sciences naturelles, Choco-Story, Cinematk, etc…
Trois petits nouveaux vont aussi vivre leur première Night Fever : le tout nouveau Train World, le Musée belge de la Franc-Maçonnerie et le Musée Fin-de-Siècle.

En plus des collections respectives de chaque musée, seront à découvrir des concerts, installations, danses, parcours inédits, tatouages en chocolat, ateliers, défilés de mode et visites guidées.
L’arbre aux souhaits (Musée d’Ixelles)
Tatouages en chocolat (Choco-Story)
Change your look (Wiels)

Comme chaque année, la Museum Night Fever se terminera par une afterparty détonante, au Bloody Louis, dans la Galerie Louise.


Afin d’assurer le trajet entre les différents musées, la STIB organisera des navettes entre 19h et 1h du matin. Ces bus seront gratuits pour les détenteurs d’un ticket de la Museum Night Fever.
Combien coûte un pass MNF ?
Un pass simple (accès aux 24 musées + navettes) coûte 10 € en prévente et 14 € le jour même.
Un pass combi (24 musées + navettes + afterparty) coûte 17 € en prévente et 21 € le jour même.
Gratuit pour les enfants jusqu’à 12 ans.

Sites web :

Sources :



mardi 2 février 2016

Ma vie de stagiaire...

Une phrase que j’ai entendue indirectement  récemment fut : «  j’ai pas besoin de lire le livre, j’ai vu le film ». Je trouve que c’est représentatif de l’époque à laquelle on vit.
Maintenant on va télécharger (légalement ou non), le film qu’on veut voir.
Peut-importe si c’est tiré d’un livre. Si ça l’est, on ne va pas chercher à le lire.
La différence première que l’on se fait est : la précision de l’un par rapport à l’autre
Le livre est plus précis, sur différents points, que le film. Tant dans les événements, que du point de vue des personnages, des relations entre eux, ou de l’intrigue.
On peut citer comme exemple Peter Pan ou Cendrillon. Savez–vous notamment que dans la version originale écrite par James Matthew Barrie, nous avons un portrait beaucoup plus sombre et profond de  Peter Pan. Dans la réalité, c’est l’auteur qui a perdu son frère et qui tente vainement de le remplacer pour voir sa mère à nouveau heureuse. Mais cela ne marche pas. Voilà la naissance même de Peter Pan. Il a été abandonné par sa mère. Il est enfermé dans un sentiment de solitude. Il va sans cesse demander à Wendy de lui raconter des histoires.[1]
Or Walt Disney nous donne une adaptation différente du livre, au point de changer du tout au tout le caractère de Peter Pan. Il le rend aventureux, gentil, qui combat constamment le Capitaine Crochet et qui est entouré de personnages féminins qui l’aiment (Wendy, Clochette, Lily La Tigresse. On n’explique pas la blessure que Peter a eu. C’est dommage car cela donne une autre symbolique et un autre point de vue à cette histoire. Walt Disney, change souvent les contes qu’il adapte pour que le public (enfantin en priorité), ne soit pas choqué par ce qu’il voit.
Un autre exemple serait Cendrillon. Dans le conte original, c’est une pantoufle de vair. Le vair est la fourrure de l’écureuil. Dans le conte, c’est une pantoufle de verre. La différence est grande c’est pour éviter de choquer les petits enfants qui regardent l’histoire.

Un autre point est l’imagination fertile et sans limite du lecteur
L’imagination est fertile. On visualise les mots directement dans notre esprit. On le fait de manière naturelle. Le lecteur peut s’imaginer comme il le veut les scènes de descriptions. Ce qui, avec l’adaptation d’un livre en film, n’est pas possible. Car là, le choix de la narration et des décors sont choisis par le réalisateur du film et son équipe. Cela peut être frustrant pour le spectateur. Parce que ce n’est pas comme il le pensait.  

Il se peut que parfois, on soit plus attaché à des personnages ou à des scènes du bouquin qu’à son  adaptation au cinéma. En fonction des situations, on ressent des émotions comme la joie, la peur, l’angoisse, l’étonnement, la surprise, l’incertitude, l’envie de savoir ce qu’il va se passer et bien d’autres choses encore.
Un passage marquant :
« Mais - et j’en serai éternellement reconnaissante aux gens du district Douze – personne n’applaudit. Pas même parmi ceux qui prennent les paris, ceux qui, d’ordinaire, se moquent bien de ce genre de choses. Peut-être parce qu’ils m’ont vue à la plaque, ou ont connu mon père, ou rencontré  Prim, que tout le monde adore. De sorte qu’au lieu de recevoir des applaudissements je reste là, immobile, pendant qu’ils affichent leur désapprobation de la manière la plus courageuse. Par le silence. Qui signifie que nous ne sommes pas d’accord. Que nous n’excusons rien. Que cela est mal. Il arrive alors une chose inattendue. Pour moi, en tout cas, parce que je ne pensais  pas compter dans le District Douze. Mais il s'est produit un changement quand je me suis avancée pour prendre la place de Prim, et on dirait désormais que je suis devenue quelqu’un de précieux. Une personne, puis deux, puis quasiment toute la foule porte les trois doigts du milieu de la main gauche à ses lèvres avant de les tendre vers moi. C’est un vieux geste de notre district, rarement utilisé, qu’on voit parfois lors des funérailles. Un geste de remerciement, d’admiration, d’adieu à ceux que l’on aime »[2]        
Lire numériquement ou en version papier est tellement plus riche.
Notre imagination est sans limite.
C’est nous même qui nous créons le film.

N’hésitez pas.
Lancez-vous.

Fanny Teheux - Stagiaire




[1] Institut suisse Jeunesse et Médias (Annie Rolland). Peter pan, le vieil enfant… [en ligne]. Dernière mise à jour : le 28/08/2010. [consulté le 28/01/2016]. Disponible sur : http://www.ricochet-jeunes.org/le-livre-en-analyse/article/131-peter-pan-le-vieil-enfant

[2] Suzanne Collins. Hunger Game. Paris : Rocket Jeunesse, 2009. 398 p. (Science-fiction). 978-2-266-18269-0