mardi 29 septembre 2015

Une Grand-Place flambant neuve




Depuis la mi-août, la Grand-Place brille à nouveau de mille feux.
Les bâches qui, depuis le 5 mai 2014, recouvraient les six bâtiments les plus anciens de la célèbre place ont enfin été retirées, découvrant l’impressionnant travail effectué.
Etaient concernées les maisons du Roy D’Espagne, la Brouette, le Sac, la Louve, le Cornet et le Renard.
Ces maisons, ayant fait l’objet d’une restauration, sont également celles dont les façades présentent le plus d’ornements (statues, vases, médaillons, grappes de raisins, et autres blasons…).
Ces bâtiments sont également considérés comme uniques car ils sont les seuls à être restés en partie intacts après le bombardement par l’armée française en 1695.
Il a d’abord été procédé au nettoyage des façades, à basse pression, pour éviter d’abîmer les pierres.
Certains éléments de sculpture ont été restaurés.
Cinq statues ont entièrement été refaites en pierre de savonnerie.
Les châssis et les menuiseries ont été restaurés.
Les éléments polychromes ont retrouvé tout leur éclat.
Enfin, étape finale, et non la moindre : la dorure.
Il aura fallu 31.000 feuilles d’or (soit 500 grammes), arrivées par petits carnets, pour rendre toute leur splendeur aux différents ornements.

Ce chantier constituait l’avant-dernière phase de la rénovation de la Grand-Place. 
La première étape avait commencé en 2011, avec la restauration des numéros 20 à 28.
Ce sera maintenant le tour des numéros 34 à 38 (six mois de travaux à partir du mois de septembre).











vendredi 18 septembre 2015

Une putain d'histoire...



"Je ne retournerai jamais sur l'île; Même si Jennifer Lawrence en personne venait à sonner à ma porte et me suppliait d'y retourner, je ne le ferais pas. Autant vous le dire tout de suite : ce que je vais vous raconter va vous paraître incroyable. Ce n'est pas une histoire banale, je lui dis. Ça non. C'est une putain d'histoire. Ouais, une putain d'histoire…"

C'est ainsi qu'Henry notre narrateur débute son récit.
Sur le ferry qui les ramène à Glass Island, une petite île nichée entre Seattle et Vancouver, Henry un garçon de 16 ans et sa petite amie Naomi discutent. 
Il tombe des nues et n'y comprend rien lorsqu'elle lui apprend qu'elle veut «faire un break» car elle a découvert «qui il est». Le lendemain, le cadavre de Naomi est retrouvé sur une plage . Henry qui semble être le dernier à l'avoir vu fait alors figure de suspect idéal, d'autant plus que l'histoire de sa vie d'enfant adopté comporte bien des zones d'ombres...
Affublé de sa bande de copains, Henry décide alors de mener sa propre enquête sur cette île où les hivers sont interminables et les journées courtes. Si l'été les touristes investissent Glass Island pour venir admirer les orques, la plupart du temps la communauté vit repliée sur elle même. L'ambiance est pluvieuse et grise sur ce chapelet d'îles où la nature sauvage accentue l'ambiance sombre du récit. 
Bernard Minier regarde du côté du thriller à l'américaine et ça lui va bien.


"Une putain d'histoire" de Bernard Minier aux éditions Xo, 2015.

vendredi 11 septembre 2015

Gender@war 1914-1918 : femmes et hommes en guerre Exposition au Musée Belvue



Comment la Première Guerre mondiale a-t-elle été vécue au quotidien ?
Selon qu’on était un homme ou une femme (soldat au front, travailleur civil, épouse au foyer ou encore infirmière) le ressenti fut évidemment très différent.
L’exposition Gender@war 1914-1918, richement documentée,  illustre le bouleversement brutal des existences en Belgique, France, Allemagne et Grande-Bretagne : le départ pour le front,  la déstabilisation dans la vie familiale et dans la sphère du travail, la mobilisation pour l’effort de guerre, …
Basée sur une approche comparative, cette exposition met en lumière les conséquences des guerres sur les rôles de l’homme et de la femme dans la société.

L’exposition est complétée par un parcours-jeu pour enfants (accompagnés d’un adulte) de 10 à 14 ans.
Le jeu consiste à aider Emma à découvrir la manière dont ses arrière-arrière-grands-parents, Marie  et Jean, ont vécu pendant la première guerre mondiale.
Le parcours, d’une durée de 45 minutes, se clôture par la découverte d’un mystère.

Une réalisation du Centre d’Archives et de Recherches pour l’Histoire des Femmes, en collaboration avec  le Musée Belvue.
Du 9 septembre 2015 au 3 janvier 2016

Prix : 8 € (adultes), 7 € (groupes, seniors), 6 € (18-25 ans, demandeurs d’emploi, handicapés), gratuit (-18 ans, enseignants, accompagnateurs)
Prix du parcours-jeu pour enfants : 1 € (en plus du prix du ticket)

Musée Belvue
Place des Palais, 7
1000 Bruxelles

02/500.45.54