samedi 21 décembre 2013

La bibliothèque est fermée du dimanche 22/12/2013 au dimanche 05/01/2014 inclus ! Bonnes fêtes !


jeudi 19 décembre 2013

" Le sourire " de Ghandy



Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup

Il enrichit ceux qui le reçoivent

Sans appauvrir ceux qui le donnent

Il ne dure qu'un instant
Mais son souvenir est parfois éternel

Personne n'est assez riche pour s'en passer
Ni n'est assez pauvre pour ne pas le mériter
Il crée le bonheur au foyer
Il est le signe sensible de l'amitié

Un sourire donne du repos à l'être fatigué
Rend courage aux plus découragés
Il ne peut ni s'acheter, ni se prêter, ni se voler
Car c'est une chose qui n'a de valeur

Qu'à partir du moment où on le donne
Et si parfois vous rencontrez une personne
Qui ne sait plus avoir le sourire
Soyez généreux, donnez-lui le vôtre

Car nul n'a autant besoin d'un sourire
Que celui qui ne peut en donner aux autres.


Le sourire/ Mahatma Gandhi

mercredi 18 décembre 2013

Ainsi font font font ... Les petites Kathpuli !

Connaissez-vous le Kathpuli ? Il s'agit d'un spectacle de marionnettes traditionnelles, sculptées, peintes et costumées. Confectionnées en bois, les marionnettes du Kathputli sont de loin les plus courantes en Inde du Nord. La poitrine et les bras sont faits de tissu rempli de bourre et la partie inférieure du corps se compose d'une longue jupe flottante, de voile de coton ou de mousseline de soie. Elles sont manipulées par un fil unique. Une extrémité est fixée sur la tête, l'autre à la ceinture.

Les personnages, qu'ils soient princesses, animaux, charmeurs de serpents ou guerriers, se trémoussent au rythme de sifflements stridents.

Objets de culte avant d’être objets de distractions, les Kathputli ont un caractère sacré et sont considérées comme des créatures célestes qui protègent et apportent leur aide en cas de besoin.

D'où viennent les Kathpuli ?


Dans la société traditionnelle d'autrefois, les Bhats, bardes généalogiques, assumaient un rôle primordial :  non seulement ils chantaient les louanges des castes qu'ils servaient, des princes d'antan aux fiers guerriers Rajputs, mais ils étaient aussi la mémoire de ces castes, capables de citer oralement la généalogie de chaque famille sur plusieurs siècles. Ainsi, le théâtre de marionnettes Kathputli permet aux Bhats de prolonger leur fonction sociale et de maintenir leur renommée. Ils y racontent les faits et gestes des anciens seigneurs à l'époque du roi Vikramadityale au VIIIème siècle. Chaque nuit, les 32 figures de ce théâtre prenaient vie pour chanter, danser et faire des acrobaties pour le seul plaisir du souverain insomniaque !
La féerie et les divertissements des cours devenant de plus en plus sophistiqués, les Kathputli furent reléguées à la rue. Passant du spectacle de cour au spectacle populaire, les marionnettistes ajoutèrent pour le peuple de nouveaux personnages.

Désormais plus qu’un divertissement, les marionnettes du Rajasthan sont utilisées pour donner aux villageois des informations et des conseils en matière de santé, famille, éducation.

mardi 17 décembre 2013

Aishwarya Rai : une déesse indienne d'aujourd'hui !




Née à Mangalore, en Inde, Aishwarya Rai, communément appelée " Ash " par ses fans, est aujourd'hui l'égérie d'une marque très connue de cosmétique et monte pour ainsi dire tous les ans sur les marches du festival de Cannes. Mais Aishwarya Rai n'est pas seulement une beauté dont les grands yeux gris-verts nous fascinent, c'est aussi et surtout une actrice douée qui donna quelques lettres de noblesse au cinéma Bollywoodien.

Issue d'un père biologiste marin et d'une mère écrivain, la jeune Aishwarya Rai ne se destinait  pourtant pas vraiment à la carrière d'actrice et avait entamé des études d'architecture. C'est pendant celles-ci qu'elle participa à quelques séances photo, où elle ne manqua pas d'être repérée par la marque de boisson " Pepsi ", dont elle devint l'égérie. Elle débuta alors une carrière dans le mannequinat. En 1994, elle fut élue Miss Monde. C'est alors que le monde Bollywoodien s'intéressa à elle. En 1997, elle tourna dans un film, Iruvar, film inspiré de l'histoire vraie de deux amis travaillant dans l'industrie cinématographique, jusqu'à ce qu'ils entrent en politique... Elle obtint  de bonnes critiques pour ce film. Après avoir remporté son deuxième Filmware awards pour le film Devdas, elle obtint une reconnaissance internationale. C'est ainsi qu'elle devint membre du jury au 56ème festival de Cannes. Avec une telle reconnaissance, la transition put se faire vers le cinéma hollywoodien.

Aujourd'hui, la belle Indienne est marié à l'acteur Abhishek Bachchan et a un enfant de lui. Ses détracteurs lui en ont beaucoup voulu d'avoir pris du poids pendant sa grossesse et de ne pas l'avoir tout de suite perdu, laissant ainsi se dévoiler la pression que toute femme, et à double raison la femme Indienne subit pour être belle et célèbre ...


lundi 16 décembre 2013

La légende du Taj Mahal

Vous connaissez le majestueux Taj Mahal, la perle blanche de l'Inde, l'une des sept merveilles du monde !


Voici sa légende, digne de faire rêver n'importe lequel d'entre nous !

Saha Jahann, empereur de l'époque mongole, aimait Mumtaz Mahal, la favorite du harem, au point qu'elle fut sa seule et unique femme, ce qui était extrêmement rare pour l'époque. Il l'aimait tant que lorsqu'elle mourut en couche, ses cheveux sont devenus blancs en une seule nuit. Alors, il décida de bâtir pour son amour défunte, un mausolée de marbre blanc, dans la capitale Agra.  Il fit venir des bâtisseurs des quatre coins du monde, et le Taj Mahal mit 16 longues années à être achevé. Tous les bâtisseurs eurent alors les mains coupées afin que jamais la splendeur du Taj Mahal ne fut copiée.

Le reste de sa vie, l'empereur amoureux la passa à contempler la construction depuis le Fort Rouge d'Agra, où son fils, Aurangzeb l'avait enfermé. Initialement, Saha  Jahan avait prévu de faire construire un autre mausolée, celui-ci de couleur noire, d'où il aurait contemplé le Taj Mahal. Mais son fils l'enferma avant qu'il n'eut le temps de le faire construire...

Le fort Rouge où fut enfermé Saha Jahan

La splendeur du Taj Mahal repose sur les incrustations de pierres semi-précieuses qui composent, sur ses murs, les sourates du Coran. Le taj mahal change aussi de couleur selon l'heure de la journée, et l'inclinaison des rayons du soleil... Car si sa blancheur nous semble éternelle, vue de loin, c'est une infinité de nuances que nous pouvons apercevoir, en nous rapprochant.

C'est sous cette infinité de nuances que les élèves de deuxième primaire de madame Naji et de de monsieur Vander Steen ont peint, dessiné et fabriqué leurs Taj Mahal en trois dimensions, que vous pourrez admirer à l'aide de lunettes 3D à la bibliothèque. Des élèves de 2e et 3e maternelle ont également proposé leurs versions du célèbre monument à l'aide de différentes techniques telles que la peinture ou le collage... A découvrir sans tarder!


vendredi 13 décembre 2013

La fête des couleurs !









Quoi de plus extraordinaire pour célébrer la fin de l'hiver que de faire une grande fête où les couleurs retrouvent leur droit de cité ! En février-mars, Holi, la plus joyeuse des fêtes hindoues, réunit toutes les castes, qui se mêlent entre elles. La veille, les maisons sont nettoyées de fond en comble, un vrai nettoyage de printemps ! Puis, le jour de la fête, les Indiens s'habillent de blanc et descendent dans la rue avec leurs provisions de pigments colorés qu'ils se jettent ensuite les uns aux autres ! Ils ont alors coutume de dire : " Bura na mano Holi Hai " : ne soyez pas fâchés, c'est Holi ! En quelques heures, les rues et les gens sont recouverts de couleurs !

Ces couleurs ont des significations bien précises...  Rouge pour la joie et l'amour, bleu pour la vitalité, vert pour l'harmonie et orange pour l'optimisme.
 

Ce jour-là est également l'occasion de déguster les spécialités culinaires préparées pour le festival, et de goûter au fameux thandaï, mélange de lait, d’amandes et... de cannabis !

Une bien belle manière de saluer le printemps !

(Sources : -À toi l'Inde/ texte de Mily CABROL; illustrations de Camille LADOUSSE et de Julien CASTANIE, Toulouse: Milan, 2012
                - http://fr.wikipedia.org/wiki/Holi)

jeudi 12 décembre 2013

Le tigre de Miel


"Il était une fois, au fond de la mangrove, des milliers d’abeilles qui fabriquaient un miel doré et riche, dont tous les oiseaux, les hommes et les animaux se nourrissaient."

C'est un livre dont on se délecte, parce qu'il est comme un festin : le texte est riche et rythmé, les illustrations gorgées de couleurs ont une générosité chatoyante.
C'est un livre qui comme une gourmandise dont on ne se lasse pas, peut-être lu et relu, avec à chaque fois un plaisir nouveau.
C'est un livre qui, au fil des saisons et au fil des pages, conte la faune et la flore indienne en sensibilisant le lecteur au nécessaire respect de la nature.




C'est un livre écrit par Karthika Naïr et illustré par Joëlle Jolivet.
C'est un livre qu'on aime et que l'on vous recommande chaudement.

Votre bibliothèque

mercredi 11 décembre 2013

Arundhati Roy






« Plaignons le pays qui réduit au silence ses écrivains quand ils disent ce qu’ils pensent… Plaignons le pays qui jette en prison ceux qui réclament la justice, tandis que des tueurs à grande échelle, des massacreurs, des arnaqueurs organisés, des pillards, des violeurs, et tous ceux qui s’attaquent aux plus pauvres des pauvres se promènent en toute liberté. » – Arundhati Roy

Arundhati Roy est parmi les personnalités féminines indiennes les plus populaires de part le monde.
Elle a été connue avec son premier roman "Le Dieu des petits riens"
Publié en 1997, ce roman en partie autobiographique, qu'Arundhati Roy mit cinq ans à écrire fut couronné dès sa sortie par le prestigieux Booker Prize.

Mais c’est surtout comme auteure engagée et militante que l'on connait Arundhati Roy.
De tous les combats, elle lutte depuis plus de dix ans pour dénoncer les grands problèmes de l'Inde et du monde : les expropriations, l'industrialisation, la privatisation, le terrorisme, le nationalisme hindou, la rébellion maoïste...

Plusieurs de ses romans et essais ont été traduits en français et sont disponibles dans le réseau des bibliothèques de la ville de Bruxelles.


Pour en savoir plus nous vous conseillons la lecture de ces deux très bons articles :



mardi 10 décembre 2013

Nelson mandela a donné son dernier sourire


"Pendant longtemps j'ai eu peur de vieillir, mais maintenant je pense que c'est une bonne chose parce que les gens qui avaient l'habitude de me critiquer chantent mes louanges."
Nelson Mandela

A 95 ans, le héros de la lutte contre l'apartheid, Nelson Mandela est mort ce jeudi 5 décembre 2013 à Johannesburg.

C'est une longue vie qu'a connu Nelson Mandela. Une vie de lutte hors du commun. Vingt-sept années de vie passées à se battre pour l'égalité des hommes et pour une Afrique du Sud libre et démocratique.

Nelson Mandela est né le 18 juillet 1918 dans un petit village du sud-est de l'Afrique du Sud, où son père était conseiller du roi.
À l'âge de 12 ans, il rentre en pension à l'école méthodiste, il y découvre la culture anglaise. 
C'est un élève sérieux et introverti qui travaille dur pour réussir.

Les années 40 sont des années de rupture de ban et de prises de conscience.
En 1939, étudiant à l'université de Fort Hare (seule université noire du pays) il prend conscience de l'injustice faite au peuple Noir. Entraîné dans un mouvement de grève, il est expulsé de l'université.
Un an plus tard son père adoptif (le prince régent qui le devient après la mort de son père biologique) lui prépare un mariage arrangé. Nelson Mandela le refuse et fuit l'autorité paternelle sans un sou en poche. C'est le premier départ vers Johannesburg, où il accepte un travail de veilleur de nuit dans une exploitation minière. Il y découvre l'abominable exploitation des Noirs : il a trouvé son combat, sa raison de vivre.

Nelson Mandela dans son premier
costume, offert par le prince régent.

Il reprend ses études de droit et en 1952 il ouvrira le premier cabinet d'avocats noirs du pays et devient vice-président de l'ANC  (African National Congress). 
En 1960, l'apartheid interdit l'ANC, Mandela rentre en cavale et proclame son soutient à la lutte armée.
En 1962, il est arrêté et condamné à la prison à vie. S'en suivent des années de lutte pour les droits des Noirs et pour sa libération.
Ce n'est que le 4 février 1990 que le nouveau chef d'État, Frederik de Klerk, annonce la légalisation de tous les partis politiques et la libération des prisonniers politiques.
Après 27 ans de captivité, Mandela est libre et consacré .

En novembre 1993, il reçoit le prix Nobel de la paix ; et en 1994, à 76 ans, Mandela devient le premier président noir de l'Afrique du Sud. L'année suivante, en 1995, la coupe du monde de Rugby est organisée dans son pays ; c'est un symbole fort puisque pendant des années le rugby était un sport réservé aux blancs.

S'il a été très critiqué, notamment pour des affaires de corruption (voir l'article de valérie Hirsch dans le Soir du 6 décembre 2013), Mandela reste pour le monde entier un symbole de force et de paix.

Et pour en découvrir encore plus, nous vous conseillons les lectures suivantes :
Un long chemin vers la liberté  de Nelson Mandela
Un arc-en-ciel dans la nuit de Dominique Lapierre
Nelson Mandela de Jean Guiloineau













lundi 9 décembre 2013

Fermeture pendant les vacances de Noël

Chers lecteurs,



Pendant la période des fêtes, la bibliothèque sera
fermée du 22 décembre au 5 janvier 2014 (inclus).

Merci de votre compréhension et joyeuses fêtes à tous!


jeudi 5 décembre 2013

Un Bestiaire indien



Objet de beauté, d'apprentissage et de fascination, le Bestiaire indien publié chez Actes Sud est tout autant un livre à faire découvrir aux enfants qu'aux adultes.

Ce livre entièrement fabriqué à la main est composé de sérigraphies magnifiques, représentant les animaux que l'ont peut trouver en Inde.

Mais ce bestiaire Indien ne vise pas forcément à représenter l'animal tel qu'il est dans la vie réelle, et c'est d'ailleurs ce qui fait tout son intérêt : les animaux ici sont l'expression d'un imaginaire et d'une personnalité, la marque d'un style, celui des artistes associés au projet.

Il faut dire qu'en Inde, le rapport à l'animal est tout différent du nôtre. Si certains, comme les chiens, sont fort méprisés, d'autres sont adulés.
En Inde, les animaux peuvent être des symboles, dont la signification varie d'une tradition à l'autre. Ils sont parfois des intermédiaires des dieux, et ils apparaissent aussi dans les légendes et les récits traditionnels sous la forme d'êtres étranges... des dieux à la fois mi-hommes mi -animaux, à l'image de Ganesh et sa tête d'éléphant.

Tel est le but du Bestiaire, montrer tout ce qui se cache sous l' animal, qui représenté, révèle la singularité de l'art de la région d'Inde d'où il provient.





Bestiaire indien / Sous la direction de Kanshana Arni et Gita Wolf, Arles : Actes Sud Junior, 2009



mercredi 4 décembre 2013

Le légende de Ganesh



Il s'agit sans doute de la plus populaire des divinités de la religion Hindoue. Dieu du savoir et de la vertu, on n'hésite jamais à l'invoquer avant une action importante car il est porteur de chance.

Nous avons nommé Ganesh, fils de Shiva et de Pavarti. Ganesh est très reconnaissable grâce à sa tête d'éléphant. Assis sur un trône ou sur des coussins, il porte une couronne ouvragée sur la tête. Parfois, il est représenté avec un nœud coulant qui lui permet de capturer l'Erreur, et un aiguillon à éléphants, symbole de la maîtrise du monde.

Cependant, Ganesh est né avec une tête humaine... Enfant, il gardait la salle d'eau où sa mère faisait sa toilette. Selon la légende, Ganesh, qui n'avait jamais vu son père parti à la guerre, l'empêcha de rentrer, comme sa mère le lui avait demandé. Furieux d'être contredit  par un enfant, Shiva trancha la tête de son fils. Parvati informa son mari de sa terrible méprise et lui demanda de faire revenir Ganesh à la vie... Shiva envoya donc ses serviteurs à la recherche de la première tête d'être vivant qu'ils trouveraient et ce fut celle d'un éléphant qu'ils lui ramenèrent.

Mais Ganesh a aussi quatre bras, qui tous ont leur symbolique :

1 : le mental (Manas)
2 : Intellect (Buddhi)
3 : l'Ego (Ahamkara)
4 : la conscience conditionnée


Source :http://mythologica.fr/hindou/ganesh.htm

mardi 3 décembre 2013

Les mandalas sont partout ...



Vous connaissez tous les mandalas, ces dessins gravitant autour d'un point central visant à animer la conscience de soi, et servant de support de méditation aux hindouistes ou encore aux bouddhistes ...



Mais saviez-vous que pour les mystiques de l'Inde, le mandala se trouve au sein de l'infiniment grand comme de l'infiniment petit ? En effet, dans le corps humain comme dans le corps terrestre, la " morphologie " du mandala est présente et perceptible :  le macrocosme avec  les étoiles et le système solaire, la voie lactée et le microcosme avec les flocons de neige, les gouttes d'eau, les cristaux et les atomes... En nous :  les centres énergétiques (chakras), les neurones, l' A.D.N. Autour de nous : les fleurs, le cœur des fruits, la coquille des escargots, les carapaces des tortues...

Regardez-vous dans les yeux, nous avons dit dans les yeux !

Il existe de nombreuses formes de mandala dans notre corps, pour la plupart cachées,  mais il en est une fort visible et que nous avons tendance à oublier ...

                                                  


Vous avez deviné ? Hé oui ! L’œil est un magnifique mandala, dont la pupille figure le point autour duquel vont se déployer les nuances de l'iris, reflétant les lumières de la vie et dévoilant la nature intérieure de notre être ... L'intensité du regard n'en dit-elle pas long sur nos états d'âme ? Si vous cherchez l'inspiration pour peindre un beau mandala, il ne vous faudra pas allez bien loin la prochaine fois !

Source : Les mandalas : exercices de méditations / Sylvie Verbois, Paris : Eyrolles, 2013