samedi 21 décembre 2013

La bibliothèque est fermée du dimanche 22/12/2013 au dimanche 05/01/2014 inclus ! Bonnes fêtes !


jeudi 19 décembre 2013

" Le sourire " de Ghandy



Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup

Il enrichit ceux qui le reçoivent

Sans appauvrir ceux qui le donnent

Il ne dure qu'un instant
Mais son souvenir est parfois éternel

Personne n'est assez riche pour s'en passer
Ni n'est assez pauvre pour ne pas le mériter
Il crée le bonheur au foyer
Il est le signe sensible de l'amitié

Un sourire donne du repos à l'être fatigué
Rend courage aux plus découragés
Il ne peut ni s'acheter, ni se prêter, ni se voler
Car c'est une chose qui n'a de valeur

Qu'à partir du moment où on le donne
Et si parfois vous rencontrez une personne
Qui ne sait plus avoir le sourire
Soyez généreux, donnez-lui le vôtre

Car nul n'a autant besoin d'un sourire
Que celui qui ne peut en donner aux autres.


Le sourire/ Mahatma Gandhi

mercredi 18 décembre 2013

Ainsi font font font ... Les petites Kathpuli !

Connaissez-vous le Kathpuli ? Il s'agit d'un spectacle de marionnettes traditionnelles, sculptées, peintes et costumées. Confectionnées en bois, les marionnettes du Kathputli sont de loin les plus courantes en Inde du Nord. La poitrine et les bras sont faits de tissu rempli de bourre et la partie inférieure du corps se compose d'une longue jupe flottante, de voile de coton ou de mousseline de soie. Elles sont manipulées par un fil unique. Une extrémité est fixée sur la tête, l'autre à la ceinture.

Les personnages, qu'ils soient princesses, animaux, charmeurs de serpents ou guerriers, se trémoussent au rythme de sifflements stridents.

Objets de culte avant d’être objets de distractions, les Kathputli ont un caractère sacré et sont considérées comme des créatures célestes qui protègent et apportent leur aide en cas de besoin.

D'où viennent les Kathpuli ?


Dans la société traditionnelle d'autrefois, les Bhats, bardes généalogiques, assumaient un rôle primordial :  non seulement ils chantaient les louanges des castes qu'ils servaient, des princes d'antan aux fiers guerriers Rajputs, mais ils étaient aussi la mémoire de ces castes, capables de citer oralement la généalogie de chaque famille sur plusieurs siècles. Ainsi, le théâtre de marionnettes Kathputli permet aux Bhats de prolonger leur fonction sociale et de maintenir leur renommée. Ils y racontent les faits et gestes des anciens seigneurs à l'époque du roi Vikramadityale au VIIIème siècle. Chaque nuit, les 32 figures de ce théâtre prenaient vie pour chanter, danser et faire des acrobaties pour le seul plaisir du souverain insomniaque !
La féerie et les divertissements des cours devenant de plus en plus sophistiqués, les Kathputli furent reléguées à la rue. Passant du spectacle de cour au spectacle populaire, les marionnettistes ajoutèrent pour le peuple de nouveaux personnages.

Désormais plus qu’un divertissement, les marionnettes du Rajasthan sont utilisées pour donner aux villageois des informations et des conseils en matière de santé, famille, éducation.

mardi 17 décembre 2013

Aishwarya Rai : une déesse indienne d'aujourd'hui !




Née à Mangalore, en Inde, Aishwarya Rai, communément appelée " Ash " par ses fans, est aujourd'hui l'égérie d'une marque très connue de cosmétique et monte pour ainsi dire tous les ans sur les marches du festival de Cannes. Mais Aishwarya Rai n'est pas seulement une beauté dont les grands yeux gris-verts nous fascinent, c'est aussi et surtout une actrice douée qui donna quelques lettres de noblesse au cinéma Bollywoodien.

Issue d'un père biologiste marin et d'une mère écrivain, la jeune Aishwarya Rai ne se destinait  pourtant pas vraiment à la carrière d'actrice et avait entamé des études d'architecture. C'est pendant celles-ci qu'elle participa à quelques séances photo, où elle ne manqua pas d'être repérée par la marque de boisson " Pepsi ", dont elle devint l'égérie. Elle débuta alors une carrière dans le mannequinat. En 1994, elle fut élue Miss Monde. C'est alors que le monde Bollywoodien s'intéressa à elle. En 1997, elle tourna dans un film, Iruvar, film inspiré de l'histoire vraie de deux amis travaillant dans l'industrie cinématographique, jusqu'à ce qu'ils entrent en politique... Elle obtint  de bonnes critiques pour ce film. Après avoir remporté son deuxième Filmware awards pour le film Devdas, elle obtint une reconnaissance internationale. C'est ainsi qu'elle devint membre du jury au 56ème festival de Cannes. Avec une telle reconnaissance, la transition put se faire vers le cinéma hollywoodien.

Aujourd'hui, la belle Indienne est marié à l'acteur Abhishek Bachchan et a un enfant de lui. Ses détracteurs lui en ont beaucoup voulu d'avoir pris du poids pendant sa grossesse et de ne pas l'avoir tout de suite perdu, laissant ainsi se dévoiler la pression que toute femme, et à double raison la femme Indienne subit pour être belle et célèbre ...


lundi 16 décembre 2013

La légende du Taj Mahal

Vous connaissez le majestueux Taj Mahal, la perle blanche de l'Inde, l'une des sept merveilles du monde !


Voici sa légende, digne de faire rêver n'importe lequel d'entre nous !

Saha Jahann, empereur de l'époque mongole, aimait Mumtaz Mahal, la favorite du harem, au point qu'elle fut sa seule et unique femme, ce qui était extrêmement rare pour l'époque. Il l'aimait tant que lorsqu'elle mourut en couche, ses cheveux sont devenus blancs en une seule nuit. Alors, il décida de bâtir pour son amour défunte, un mausolée de marbre blanc, dans la capitale Agra.  Il fit venir des bâtisseurs des quatre coins du monde, et le Taj Mahal mit 16 longues années à être achevé. Tous les bâtisseurs eurent alors les mains coupées afin que jamais la splendeur du Taj Mahal ne fut copiée.

Le reste de sa vie, l'empereur amoureux la passa à contempler la construction depuis le Fort Rouge d'Agra, où son fils, Aurangzeb l'avait enfermé. Initialement, Saha  Jahan avait prévu de faire construire un autre mausolée, celui-ci de couleur noire, d'où il aurait contemplé le Taj Mahal. Mais son fils l'enferma avant qu'il n'eut le temps de le faire construire...

Le fort Rouge où fut enfermé Saha Jahan

La splendeur du Taj Mahal repose sur les incrustations de pierres semi-précieuses qui composent, sur ses murs, les sourates du Coran. Le taj mahal change aussi de couleur selon l'heure de la journée, et l'inclinaison des rayons du soleil... Car si sa blancheur nous semble éternelle, vue de loin, c'est une infinité de nuances que nous pouvons apercevoir, en nous rapprochant.

C'est sous cette infinité de nuances que les élèves de deuxième primaire de madame Naji et de de monsieur Vander Steen ont peint, dessiné et fabriqué leurs Taj Mahal en trois dimensions, que vous pourrez admirer à l'aide de lunettes 3D à la bibliothèque. Des élèves de 2e et 3e maternelle ont également proposé leurs versions du célèbre monument à l'aide de différentes techniques telles que la peinture ou le collage... A découvrir sans tarder!


vendredi 13 décembre 2013

La fête des couleurs !









Quoi de plus extraordinaire pour célébrer la fin de l'hiver que de faire une grande fête où les couleurs retrouvent leur droit de cité ! En février-mars, Holi, la plus joyeuse des fêtes hindoues, réunit toutes les castes, qui se mêlent entre elles. La veille, les maisons sont nettoyées de fond en comble, un vrai nettoyage de printemps ! Puis, le jour de la fête, les Indiens s'habillent de blanc et descendent dans la rue avec leurs provisions de pigments colorés qu'ils se jettent ensuite les uns aux autres ! Ils ont alors coutume de dire : " Bura na mano Holi Hai " : ne soyez pas fâchés, c'est Holi ! En quelques heures, les rues et les gens sont recouverts de couleurs !

Ces couleurs ont des significations bien précises...  Rouge pour la joie et l'amour, bleu pour la vitalité, vert pour l'harmonie et orange pour l'optimisme.
 

Ce jour-là est également l'occasion de déguster les spécialités culinaires préparées pour le festival, et de goûter au fameux thandaï, mélange de lait, d’amandes et... de cannabis !

Une bien belle manière de saluer le printemps !

(Sources : -À toi l'Inde/ texte de Mily CABROL; illustrations de Camille LADOUSSE et de Julien CASTANIE, Toulouse: Milan, 2012
                - http://fr.wikipedia.org/wiki/Holi)

jeudi 12 décembre 2013

Le tigre de Miel


"Il était une fois, au fond de la mangrove, des milliers d’abeilles qui fabriquaient un miel doré et riche, dont tous les oiseaux, les hommes et les animaux se nourrissaient."

C'est un livre dont on se délecte, parce qu'il est comme un festin : le texte est riche et rythmé, les illustrations gorgées de couleurs ont une générosité chatoyante.
C'est un livre qui comme une gourmandise dont on ne se lasse pas, peut-être lu et relu, avec à chaque fois un plaisir nouveau.
C'est un livre qui, au fil des saisons et au fil des pages, conte la faune et la flore indienne en sensibilisant le lecteur au nécessaire respect de la nature.




C'est un livre écrit par Karthika Naïr et illustré par Joëlle Jolivet.
C'est un livre qu'on aime et que l'on vous recommande chaudement.

Votre bibliothèque

mercredi 11 décembre 2013

Arundhati Roy






« Plaignons le pays qui réduit au silence ses écrivains quand ils disent ce qu’ils pensent… Plaignons le pays qui jette en prison ceux qui réclament la justice, tandis que des tueurs à grande échelle, des massacreurs, des arnaqueurs organisés, des pillards, des violeurs, et tous ceux qui s’attaquent aux plus pauvres des pauvres se promènent en toute liberté. » – Arundhati Roy

Arundhati Roy est parmi les personnalités féminines indiennes les plus populaires de part le monde.
Elle a été connue avec son premier roman "Le Dieu des petits riens"
Publié en 1997, ce roman en partie autobiographique, qu'Arundhati Roy mit cinq ans à écrire fut couronné dès sa sortie par le prestigieux Booker Prize.

Mais c’est surtout comme auteure engagée et militante que l'on connait Arundhati Roy.
De tous les combats, elle lutte depuis plus de dix ans pour dénoncer les grands problèmes de l'Inde et du monde : les expropriations, l'industrialisation, la privatisation, le terrorisme, le nationalisme hindou, la rébellion maoïste...

Plusieurs de ses romans et essais ont été traduits en français et sont disponibles dans le réseau des bibliothèques de la ville de Bruxelles.


Pour en savoir plus nous vous conseillons la lecture de ces deux très bons articles :



mardi 10 décembre 2013

Nelson mandela a donné son dernier sourire


"Pendant longtemps j'ai eu peur de vieillir, mais maintenant je pense que c'est une bonne chose parce que les gens qui avaient l'habitude de me critiquer chantent mes louanges."
Nelson Mandela

A 95 ans, le héros de la lutte contre l'apartheid, Nelson Mandela est mort ce jeudi 5 décembre 2013 à Johannesburg.

C'est une longue vie qu'a connu Nelson Mandela. Une vie de lutte hors du commun. Vingt-sept années de vie passées à se battre pour l'égalité des hommes et pour une Afrique du Sud libre et démocratique.

Nelson Mandela est né le 18 juillet 1918 dans un petit village du sud-est de l'Afrique du Sud, où son père était conseiller du roi.
À l'âge de 12 ans, il rentre en pension à l'école méthodiste, il y découvre la culture anglaise. 
C'est un élève sérieux et introverti qui travaille dur pour réussir.

Les années 40 sont des années de rupture de ban et de prises de conscience.
En 1939, étudiant à l'université de Fort Hare (seule université noire du pays) il prend conscience de l'injustice faite au peuple Noir. Entraîné dans un mouvement de grève, il est expulsé de l'université.
Un an plus tard son père adoptif (le prince régent qui le devient après la mort de son père biologique) lui prépare un mariage arrangé. Nelson Mandela le refuse et fuit l'autorité paternelle sans un sou en poche. C'est le premier départ vers Johannesburg, où il accepte un travail de veilleur de nuit dans une exploitation minière. Il y découvre l'abominable exploitation des Noirs : il a trouvé son combat, sa raison de vivre.

Nelson Mandela dans son premier
costume, offert par le prince régent.

Il reprend ses études de droit et en 1952 il ouvrira le premier cabinet d'avocats noirs du pays et devient vice-président de l'ANC  (African National Congress). 
En 1960, l'apartheid interdit l'ANC, Mandela rentre en cavale et proclame son soutient à la lutte armée.
En 1962, il est arrêté et condamné à la prison à vie. S'en suivent des années de lutte pour les droits des Noirs et pour sa libération.
Ce n'est que le 4 février 1990 que le nouveau chef d'État, Frederik de Klerk, annonce la légalisation de tous les partis politiques et la libération des prisonniers politiques.
Après 27 ans de captivité, Mandela est libre et consacré .

En novembre 1993, il reçoit le prix Nobel de la paix ; et en 1994, à 76 ans, Mandela devient le premier président noir de l'Afrique du Sud. L'année suivante, en 1995, la coupe du monde de Rugby est organisée dans son pays ; c'est un symbole fort puisque pendant des années le rugby était un sport réservé aux blancs.

S'il a été très critiqué, notamment pour des affaires de corruption (voir l'article de valérie Hirsch dans le Soir du 6 décembre 2013), Mandela reste pour le monde entier un symbole de force et de paix.

Et pour en découvrir encore plus, nous vous conseillons les lectures suivantes :
Un long chemin vers la liberté  de Nelson Mandela
Un arc-en-ciel dans la nuit de Dominique Lapierre
Nelson Mandela de Jean Guiloineau













lundi 9 décembre 2013

Fermeture pendant les vacances de Noël

Chers lecteurs,



Pendant la période des fêtes, la bibliothèque sera
fermée du 22 décembre au 5 janvier 2014 (inclus).

Merci de votre compréhension et joyeuses fêtes à tous!


jeudi 5 décembre 2013

Un Bestiaire indien



Objet de beauté, d'apprentissage et de fascination, le Bestiaire indien publié chez Actes Sud est tout autant un livre à faire découvrir aux enfants qu'aux adultes.

Ce livre entièrement fabriqué à la main est composé de sérigraphies magnifiques, représentant les animaux que l'ont peut trouver en Inde.

Mais ce bestiaire Indien ne vise pas forcément à représenter l'animal tel qu'il est dans la vie réelle, et c'est d'ailleurs ce qui fait tout son intérêt : les animaux ici sont l'expression d'un imaginaire et d'une personnalité, la marque d'un style, celui des artistes associés au projet.

Il faut dire qu'en Inde, le rapport à l'animal est tout différent du nôtre. Si certains, comme les chiens, sont fort méprisés, d'autres sont adulés.
En Inde, les animaux peuvent être des symboles, dont la signification varie d'une tradition à l'autre. Ils sont parfois des intermédiaires des dieux, et ils apparaissent aussi dans les légendes et les récits traditionnels sous la forme d'êtres étranges... des dieux à la fois mi-hommes mi -animaux, à l'image de Ganesh et sa tête d'éléphant.

Tel est le but du Bestiaire, montrer tout ce qui se cache sous l' animal, qui représenté, révèle la singularité de l'art de la région d'Inde d'où il provient.





Bestiaire indien / Sous la direction de Kanshana Arni et Gita Wolf, Arles : Actes Sud Junior, 2009



mercredi 4 décembre 2013

Le légende de Ganesh



Il s'agit sans doute de la plus populaire des divinités de la religion Hindoue. Dieu du savoir et de la vertu, on n'hésite jamais à l'invoquer avant une action importante car il est porteur de chance.

Nous avons nommé Ganesh, fils de Shiva et de Pavarti. Ganesh est très reconnaissable grâce à sa tête d'éléphant. Assis sur un trône ou sur des coussins, il porte une couronne ouvragée sur la tête. Parfois, il est représenté avec un nœud coulant qui lui permet de capturer l'Erreur, et un aiguillon à éléphants, symbole de la maîtrise du monde.

Cependant, Ganesh est né avec une tête humaine... Enfant, il gardait la salle d'eau où sa mère faisait sa toilette. Selon la légende, Ganesh, qui n'avait jamais vu son père parti à la guerre, l'empêcha de rentrer, comme sa mère le lui avait demandé. Furieux d'être contredit  par un enfant, Shiva trancha la tête de son fils. Parvati informa son mari de sa terrible méprise et lui demanda de faire revenir Ganesh à la vie... Shiva envoya donc ses serviteurs à la recherche de la première tête d'être vivant qu'ils trouveraient et ce fut celle d'un éléphant qu'ils lui ramenèrent.

Mais Ganesh a aussi quatre bras, qui tous ont leur symbolique :

1 : le mental (Manas)
2 : Intellect (Buddhi)
3 : l'Ego (Ahamkara)
4 : la conscience conditionnée


Source :http://mythologica.fr/hindou/ganesh.htm

mardi 3 décembre 2013

Les mandalas sont partout ...



Vous connaissez tous les mandalas, ces dessins gravitant autour d'un point central visant à animer la conscience de soi, et servant de support de méditation aux hindouistes ou encore aux bouddhistes ...



Mais saviez-vous que pour les mystiques de l'Inde, le mandala se trouve au sein de l'infiniment grand comme de l'infiniment petit ? En effet, dans le corps humain comme dans le corps terrestre, la " morphologie " du mandala est présente et perceptible :  le macrocosme avec  les étoiles et le système solaire, la voie lactée et le microcosme avec les flocons de neige, les gouttes d'eau, les cristaux et les atomes... En nous :  les centres énergétiques (chakras), les neurones, l' A.D.N. Autour de nous : les fleurs, le cœur des fruits, la coquille des escargots, les carapaces des tortues...

Regardez-vous dans les yeux, nous avons dit dans les yeux !

Il existe de nombreuses formes de mandala dans notre corps, pour la plupart cachées,  mais il en est une fort visible et que nous avons tendance à oublier ...

                                                  


Vous avez deviné ? Hé oui ! L’œil est un magnifique mandala, dont la pupille figure le point autour duquel vont se déployer les nuances de l'iris, reflétant les lumières de la vie et dévoilant la nature intérieure de notre être ... L'intensité du regard n'en dit-elle pas long sur nos états d'âme ? Si vous cherchez l'inspiration pour peindre un beau mandala, il ne vous faudra pas allez bien loin la prochaine fois !

Source : Les mandalas : exercices de méditations / Sylvie Verbois, Paris : Eyrolles, 2013





vendredi 29 novembre 2013



Bienvenue à tous!











mercredi 27 novembre 2013

La Fleur de tonnerre de Jean Teullé

  
" Si votre épouse le permet, puisque je suis cuisinière, je vous préparerai de la soupe aux herbes. C'est ma spécialité, mon triomphe. Impossible de trouver un vivant qui en dise du mal " Jean Teulé, Fleur de Tonnerre.

Sans aucune raison apparente, elle a tué des dizaines de ses contemporains, par empoisonnement. Après avoir assassiné sa mère qui la surnommait " Fleur de tonnerre ", elle a tué tout le monde : hommes, femmes, enfants, vieillards et nourrissons. Mais elle savait se montrer si compatissante au chevets des mourants, si bonne, si dévouée, que personne ne la soupçonnait. 
C'est seulement parce qu'elle a laissé trop de traces, qu' Hélène Jégado finit par se faire prendre ... Puis par se faire pendre ! Faisant un sort au mythe de la femme qui ne serait qu'un être d'amour et de douceur, Hélène Jégado est l'une des plus grandes meurtrières de tous les temps : " une sérial killeuse ", comme on dirait aujourd'hui !

Avec le même humour que celui de son célèbre roman " Le magasin des suicides " ( ouvrage que nous possédons à la bibliothèque), c'est sur un ton jubilatoire que Jean Teulé nous conte, sous la forme d'un  road movie à travers la Bretagne, le parcours de sa Fleur de tonnerre, qui, sans jamais savoir prononcer le mot " arsenic ", l'utilisa un nombre inouï de fois pour tuer tous ceux qui ont croisé son chemin. Une plume caustique, qui par ailleurs en dit fort long sur les croyances bretonnes du XIXème siècle!

Fleur de Tonnerre /Jean Teulé, Paris : Julliard, 2013






jeudi 21 novembre 2013

Manu Larcenet, le blast de la BD



Autoportrait de l'artiste-22 mars 2010
visible sur le blog de Manu Larcenet
http://www.manularcenet.com

Emmanuel Larcenet, dit Manu Larcenet, est né le 6 mai 1969 à Issy-les-Moulineaux.
Depuis qu'il a dix ans, Manu Larcenet dessine tous les jours. 
Le dessin est pour lui un langage : "je parle Bande dessiné, il n'y a que comme ça que je me fais comprendre." 
Mais c'est aussi un moyen d'échapper à la dépression qui l'accable depuis l'enfance "quand je dessinais, j'étais tellement concentré que les symptômes qui m'étaient habituels disparaissaient."
Après des études en arts-appliqués, il débute en 1995, influencé par le punk, dans le magazine Fluide glacial. 
S'ensuit une longue collaboration, il  lance notamment Bill Baroud et plusieurs histoires courtes.
Notons aussi plusieurs participations à Spirou magazine.

En 1997, il crée avec Nicolas Lebedel sa propre maison d'édition Les rêveurs de Rune où il publie des œuvres à la fois plus intimes et expérimentales.
À partir de 2000, il connait un début de succès avec Le retour à la terre, succès qui sera consacré en 2003 avec la série Le combat ordinaire qui obtient le prix du meilleur album au Festival d'Angoulême en 2004.
En 2009, le premier opus de Blast, Grasse carcasse,  est publié chez Dargaud.
Si l'on retrouve dans Grasse carcasse, des thèmes abordés dans les BD précédentes, comme la mort du père et la solitude, si l'on retrouve ce trait à la fois rond et tremblé, le premier volume de Blast en demeure incroyablement différent. C'est un album plastique, vivant.
Manu Larcenet se refuse à parler de roman graphique autobiographique
il s'en défend ainsi :"Ce n'est pas autobiographique...Mais je ne parle que de ce qui m'intéresse ou de ce qui me concerne. Je me sers de mes démons pour donner une profondeur aux personnages et à l'histoire". Il dit aussi que Blast raconte le choix d'une vie qu'il aurait pu faire s'il n'avait pas fondé une famille.

 
Grasse carcasse (Blast T.1)


Grasse carcasse, le titre est déjà porteur de ce paradoxe qui porte l'album.

Grasse car Polza (Pomni Leninski Zavety : nom qui signifie en russe souviens-toi des préceptes de Lénine) est obèse, carcasse car il tend à une vie décharnée des obligations sociales.

Tout l'album est tendu entre ces deux points.

Si Polza se goinfre de barres Funky chocolat c'est pour combler une sensation de vide intérieur immense; mais plus il devient gras, plus le vide devient gros et plus il s'isole dans le silence lourd de sa graisse.

Durant de nombreuses années, Polza tente de vivre en bonne adéquation sociale. Critique gastronomique et marié à une "sainte" qui est la seule femme qui ait acceptée de coucher avec lui, il parvient à vivre.
Mais à la mort de son père, il réalise que son père étant mort, il ne peut plus le décevoir et qu'il est donc libre.
Suite à cette révélation, il passe la nuit dehors, s’enivre d'alcools et de médicaments et connait son premier Blast. Sa première vision.
On retrouve dans la description que Polza fait du Blast cette ambivalence entre le lourd et le léger :"Je pesais cent fois mon poids. J'étais suspendu, j'étais léger."
Quand Polza connait le Blast, il est en suspension entre deux états, il n'est plus dans la vie mais pas encore dans la mort.
Il est rentré dans le silence, dans cet instant qui peut durer une éternité, qui peut être bruyant et chaotique, calme et plein.
Le silence et le temps
Car le silence c'est aussi sentir le temps qui passe, "Avant la mort de mon père, je menais la vie comme eux...Je respectais scrupuleusement la minute qui m'étais impartie par le compteur...Il m'aura fallu attendre que mon père meure pour ne plus me satisfaire de...ma minute réglementaire...aujourd'hui, si j'ai besoin de plus de temps...je le prends." raconte Polza au cours du récit.

Manu Larcenet a été très marqué par L'homme qui marche de Jiro tanigushi, une histoire presque muette, où l'on suit les ballades solitaires d'un homme. En réalisant Blast, il voulait créer une sorte d'album contemplatif. Et tout au long de l'album, le lecteur suit Polza dans ses errances silencieuses, il traverse avec lui des paysages sans aucune autre vie que celle propre à la nature et des villes désertées.
La vie de Polza est ailleurs, à la recherche du Blast, à l'intérieur de sa grasse carcasse.


Les trois tomes de Blast : Grasse Carcasse, L'apocalypse selon Saint Jacky et La tête la première sont tous trois des merveilles et ils sont les tous trois disponibles à la bibliothèque Brand Whitlock, si vous ne les avez pas encore lus, nous n'avons qu'un seul conseil : foncez!

Et pour suivre l'oeuvre de Manu Larcenet, vous pouvez consultez son site http://www.manularcenet.com/blog/categorie/leblog


jeudi 14 novembre 2013

Prix Fémina 2013



Cette année, le prix Fémina 2013 a été attribué à Léonora Miano, pour " la saison de l'ombre ", son septième roman. Dans ce livre, la romancière née en 1973 à Douala ( Cameroun ), s'immisce dans la vie de la communauté mulongo embarquée dans la traite négrière de l' Afrique centrale et équatoriale ... Au sein de cette oeuvre, l'auteur fait notamment entendre la voix de ceux qui sont restés en Afrique.

La saison de l'ombre est le roman d'un basculement d'un monde ancien vers un univers nouveau. Au travers du destin de trois femmes, il raconte et dessine les contours de cette zone floue, de cette parenthèse, de cette " saison de l'ombre", précisément où la communauté mulongo ne connaissait pas encore son avenir. "Le roman présente une population devant faire face, du jour au lendemain, à une situation imprévue et incompréhensible, à travers le destin de trois femmes, trois mères du clan Mulungo.", c'est la manière dont Léonora Miano présente sont livre.



Le prix de l'essai, lui, a été attribué à l'impertinent Dictionnaire amoureux de Marcel Proust, rédigé par Jean-Paul Enthoven, et son fils Raphaël. Les deux auteurs ont choisi de ne pas revenir sur les aspects classiques du proustisme, mais de pointer les bizarreries de la vie du célèbre écrivain. De "A comme Agonie à " Z comme Zinedine de Guermantes ", le Dictionnaire amoureux de Proust dénote de ses semblables par son originalité, et c'est sans doute aussi pour cela qu'il a été récompensé !

 Il est à noter également que deux approches distinctes sont effectuées dans ce dictionnaire, puisque le père et le fils n'ont pas la même vision de l'oeuvre proustienne. Un livre riche, donc.



Quant au prix du roman étranger, c'est Richard Ford qui se l'est vu recevoir pour son roman, par ailleurs unanimement salué par la critique : " Canada ". Canada  raconte l'histoire de  Dell Parsons, un jeune adolescent condamné à l'exil par un coup de folies de ses parents improvisés en braqueurs du dimanche... Lorsque ceux-ci sont arrêtés, le jeune garçon hésite entre la fuite et l'orphelinat. C'est la fuite qui fera l'objet de son choix...

Quelques années plus tard, nous pouvons lire le récit de cette extraordinaire aventure qui bouleversa le destin du jeune héros !




mardi 5 novembre 2013

Lemaître est le Goncourt




Le vote a été très serré, Frédéric Verger  avec Arden, son premier roman, a failli le remporter...
Mais, le meilleur ouvrage d'imagination en prose paru dans l'année 2013 a été décerné, ce lundi 4 novembre à 12h45, à Pierre Lemaître pour Au revoir là-haut.

Pierre Lemaître est né le 19 avril 1951 à Paris, c'est un auteur et scénariste connu pour ses romans noirs, Cadres Noirs ayant reçu le prix Le Point du polar en 2010. Au revoir là-haut est la première sortie littéraire de Pierre Lemaître hors du roman policier.

Entre fiction historique et "roman populaire de qualité" (dixit Bernard Pivot), Au revoir là-haut nous raconte le fracas de la première guerre mondiale et les vies émiettées de deux soldats: Albert Maillard et Édouard Péricourt. 
Alors qu'ils sont démobilisés à Paris et traités comme des parias ces deux gueules cassées aux âmes brisées, inventent l'escroquerie du siècle, un coup aussi amorale que fantasque...






Yann Moix a remporté le Renaudot 2013 pour "Naissance" (Grasset).
Pour clôturer la semaine des prix littéraires, les 1142 pages de Naissance de Yann Moix ont reçu le prix Renaudot. Peut-être que ce couronnement, nous donnera le courage d’entamer et, (pour ceux qui sont en vacances), de terminer Naissance....

Avant même leurs nominations, ces deux romans avaient déjà trouvé leurs places dans les rayonnages de la bibliothèque Brand whitlock....
À croire qu'à la bibliothèque nous avons nos indicateurs dans les jurys des prix littéraires...















mercredi 30 octobre 2013

Le monde étrange de Noémie Marsily




Vous avez entre les mains un charmant petit livre blanc et bleu. Son titre : " Fétiche ", ne vous met pas la puce à l'oreille tant l'objet est joli. Vous l'ouvrez. À la première page, une image douce et poétique laisse se dévoiler un gentil petit chevreuil caché dans la nuit et qui semble vous regarder. Les traits sont tracés au crayon de couleur, et l'image est muette ! Aucun texte pour lui donner la parole ! L'espace d'un instant vous vous demandez s'il ne s'agit pas d'un livre pour enfants égaré malencontreusement parmi ses grands frères de la section adulte. Et puis, vous tournez la page... Le petit chevreuil meurt brusquement renversé par une voiture, et un petit garçon s'empresse de le récupérer pour empailler sa tête ! Vous êtes entrés dans l'univers étrange de Noémie Marsily, qui, faisant passer la tête du pauvre chevreuil de propriétaire en propriétaire, nous offre un petit aperçu des lubies de tout un chacun.

Noémie Marsily est une jeune illustratrice belge de trente ans. Elle a réalisé plusieurs courts métrages seule ou avec la collaboration de son compagnon et artiste Carl Roosens, ainsi que des clips et des films de commande. Elle fait aussi partie du collectif " Nos restes " à Bruxelles. " Fétiche " est son deuxième ouvrage publié à titre personnel. Il s'agit d'un livre drôle, absurde, souvent cruel, mais surtout inattendu et aussi très beau !

( Fétiche / Noémie Marsily, Bordeaux : Les Requins Marteaux, 2013)



Bonne nouvelle 


LE WIFI EST À LA BIBLIOTHÈQUE !

Pour surfer gratuitement, il vous suffit de demander le code d'accès aux bibliothécaires!

À bientôt!

Votre bibliothèque.









vendredi 25 octobre 2013

Horaire pendant les vacances scolaires



Nous vous rappelons que pendant les vacances de la Toussaint, du 28 octobre au 3 novembre,
la bibliothèque est fermée entre 12h et 13h.

Exceptionnellement, le dimanche 3 novembre, la bibliothèque n'ouvrira pas ses portes.

Mis à part ces petites modifications, la bibliothèque reste ouverte selon les horaires habituels.

À bientôt!







jeudi 24 octobre 2013

L'Inde au coin de la rue : Europalia Inde

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/6b/Indian_sadhu_performing_namaste.jpg

Si vous avez toujours rêvé de découvrir les richesses de l'Inde ce n'est pas la peine de prendre l'avion !
Car cette année, l'Inde est juste à côté de chez-vous, au coin de votre rue ou à quelques kilomètres de là.
Du 4 octobre au 26 janvier, l'Inde se transporte jusqu'en Belgique pour Europalia Inde : plusieurs mois de festivités, d'expositions, de théâtre, de cinéma, de musique et de littérature indienne au cœur de Bruxelles et dans toute la Belgique.

Á cette occasion les bibliothèques de la Ville de Bruxelles vous ont concocté un joli programme, et la bibliothèque Brand Whitlock vous réserve quelques surprises...
Que nous vous dévoilerons très bientôt!

Namasté India!

Votre bibliothèque.


mercredi 23 octobre 2013

Et le prix littéraire des bibliothèques de la ville de Bruxelles est attribué à ......



Nicole Roland pour son dernier roman 
"Les veilleurs de chagrin" aux éditions Acte-Sud.

Nicole Roland a déjà remporté le prix Première en 2011 à la sortie de son premier roman "Kosaburo 1945", aujourd'hui elle remporte le prix littéraire des bibliothèques de la Ville de Bruxelles.

Beaucoup de récompenses pour cette jeune auteur, qui a été professeur de littérature à Namur, avant de s'adonner à sa passion, l'écriture.
"On trouve tout dans la littérature. Il y a là tout ce qu’il faut pour vivre."
C'est pour s'aider à vivre, suite à la mort de sa fille, que Nicole Roland plonge dans l'écriture, tête baissée, comme seule voie contre le chagrin, comme seule chemin pour la vie.
"Les veilleurs de chagrin" est un roman de mémoire et de force, nous espérons qu'il vous plaira autant qu'à nous .

Votre bibliothèque.


mercredi 9 octobre 2013

Développer durablement




"Le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la possibilité, pour les générations à venir, de pouvoir répondre à leurs propres besoins."
Commission Brundtland 
(Commission Mondiale pour l'Environnement et le Développement de l'ONU)


Nous pouvons tous agir pour développer une croissance plus respectueuse de l'homme et de la nature, c'est pourquoi  du 1er au 15 Octobre 2013 la Ville de Bruxelles s'engage en faveur du développement durable lors de la quinzaine de la solidarité internationale.
Cet événement est pour tous l'occasion de découvrir les acteurs du développement durable dans le monde associatif Bruxellois, mais aussi de comprendre les thèmes qui font débat et ce que développer durablement signifie.

Lors de cette quinzaine, vous pouvez participer à des ateliers de cuisine afin de devenir de véritable gastronome du développement durable, à des conférences pour réfléchir ensemble une agriculture sans pesticides, visionner des documentaires, comme "Avec le vent : comment les Congolais vivent avec les mines et l'investissement étranger" de Raf Custers.
Des soirées, des concerts, des ateliers d'écriture et bien d'autres choses sont découvrir dans le programme complet de la quinzaine de la solidarité internationale.

Dans les bibliothèques de la ville de Bruxelles, vous retrouverez une sélection de document vous permettant de développer vos connaissances ou d'approfondir un sujet.

Durablement vôtre!











mercredi 2 octobre 2013

La solidarité internationale à Bruxelles


Quinzaine de la Solidarité internationale 2013 (Cliquer pour élargir)

« Être homme, c’est précisément être responsable. 

C’est connaître la honte en face d’une misère qui ne semblait pas dépendre de soi. 
C’est être fier d’une victoire que les camarades ont remportée. 
C’est sentir, en posant sa pierre, que l’on contribue à bâtir le monde.»
 Antoine de Saint-Exupéry (1900-1944)  

Qu'est -ce que la solidarité internationale? 
Le Petit Robert nous dit  que c'est "le fait d'être solidaire (solidaire, du latin soliduim qui signifie pour le tout) c'est la relation entre personne ayant conscience d'une communauté d'intérêts, qui entraîne, pour les unes, l'obligation morale de ne pas desservir les autres et de leur porter assistance."
En d'autres termes, on peut dire que la solidarité :c'est l'entraide, le partage et l' échange dans la réciprocité.

Lorsqu'elle est internationale, la solidarité a pour but de porter assistance aux hommes, femmes et enfants qui se trouvent au delà de nos frontières.
C’est un partage de peuple à peuple, de société à société.

La solidarité internationale à Bruxelles : l’environnement à l'honneur !
La ville de Bruxelles organise du 1er au 15 octobre 2013 la quinzaine de la solidarité internationale, cette année la manifestation est placée sous le thème de l'environnement et du développement durable.
Ce sera l'occasion pour tous de s'informer, de découvrir et d'agir grâce à de nombreuses activités programmées comme des projections de films, des spectacles, des concerts, des conférences, des formations, des ateliers de découverte et des expositions.

Les bibliothèques de la Ville de Bruxelles seront un acteur privilégié de cette manifestation, pour découvrir le programme, il suffit de cliquer ICI.

À la bibliothèque Brand Whitlock vous trouverez une sélection de livres et d'articles disponibles dans les sections adultes et jeunesses du réseau des bibliothèques de la Ville de Bruxelles.



mercredi 25 septembre 2013

Fermeture ce vendredi 27 septembre et ce dimanche 29 septembre




Chers lecteurs,

Ce vendredi 27 septembre et ce dimanche 29 septembre,  votre bibliothèque sera fermée à l'occasion de la fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Merci pour votre compréhension et ... Bonne lecture !

Votre équipe