jeudi 18 mars 2010

Alice au Pays des merveilles ?

Samedi dernier, direction le cinéma avec la certitude de voir LE film de l'année. En effet, le "maître" Tim Burton venait de sortir son tout dernier bijou : Alice au pays des merveilles. Disponible en version 3D, c'est néanmoins la séance 2D traditionnelle que nous choisissons. Le noir se fait dans la salle, le silence tombe et le film tant attendu débute. D'entrée, nous sommes embarqués dans l'univers Burtonien! L'histoire s'annonce bien... Alice, alors encore enfant, fait chaque nuit des cauchemars où elle pénètre dans un monde effrayant. On la retrouve ensuite à une vingtaine d'année, à l'occasion de la fête de ses fiançailles avec un lord qu'elle n'aime pas. Elle s'échappe un instant et... chute dans un trou très profond qui la conduit au "Pays des Merveilles"! Et c'est là que ma déception fut grande : le scénario est téléphoné, les personnages insipides, l'interprétation peu originale, les décors pas assez grandioses... Bref, pas de risque de déplaire à Disney, Burton n'est plus lui-même! On semble être plongé dans une quête manichéenne propre à la Fantasy (Tolkien, ...) plutôt que dans un univers merveilleux. Malgré les personnages plus loufoques de la reine rouge et du chapelier fou (J. Depp), on reste sur notre faim. Les seuls points positifs à noter sont la couleur et les quelques pointes d'humour.

Interrogeant quelques personnes à la sortie des salles ainsi que mon entourage, l'avis est quasi unanime : le film est très moyen... Espérons que Tim Burton se ressaisisse et nous refasse vivre des moments de pur bonheur dont il a le secret!

vendredi 12 mars 2010

Nani ni naisaimasu ka

La cuisine japonaise connaît, ces derniers temps, un succès voire un engouement de plus en plus retentissant. Il n'y a qu'à voir le nombre de restaurants et de sushi-bars qui fleurissent ici et là.
Bien qu'elle semble n'être constituée que d'une succession de nombreux petits plats à l'apparence simple, elle se révèle néanmoins d'une complexité insoupçonnée et d'une philosophie bien particulière.
En effet, alors que la conception de l'art culinaire relève, chez nous, plus d'un agencement de denrées destiné à assurer un repas "complet", les Japonais, eux, tendent à sublimer le produit même en suivant les cycles de la nature.
Pour ce faire, ils utilisent les aliments de saison en y alliant la couleur du temps et bien entendu l'imagination du cuisinier.
"Kaiseki", l'esprit de la haute cuisine, allie l'humilité de celui qui la confectionne à un sens esthétique hors du commun. L'expression artistique y est par conséquent omniprésente. On pourrait d'ailleurs presque parler d'un certain plaisir à compliquer les choses.
Mais il faut du talent pour aller du plus juste au plus simple comme le dit le chef français Joël Robuchon.
Ainsi, le respect du "Wa", l'harmonie et la paix, ainsi que du "Bi", la beauté et le délice, sont deux préceptes indissociables de cette cuisine. "Shoku" désignant, lui, l'appétit et la nourriture.
Pour exemple, sachez que la fameuse "cérémonie du thé" a été codifiée il y a plus de 400 ans par maître Sen-no-Rikyu et elle perdure sous la même forme !
Ceci nous montre à quel point les rituels sont importants et sont ancrés dans la vie japonaise tout entière parce que respecter la tradition est synonyme d'une continuité dans la révolution tout en y accordant le goût à la vie moderne.
Le Japon étant un archipel, il est assez logique que la principale source d'alimentation est, et a toujours été, constituée de poissons. Les eaux entourant le pays regorgent d'une incroyable variété d'entre-eux. Ce n'est pas pour rien que le plus grand marché au monde se situe à Tsukiji.
Venons-en au plat le plus connu : les sushis !
Il existe deux versions de l'apparition de ce met à base de riz et de poisson cru.
La première relate que le riz servait à la conservation du poisson mais qu'il n'était pas consommé. Malgré tout, certains y prirent goût.
L'autre, nous dit qu'il y a 1200 ans, l'empereur Keiko se vit un jour servir un plat de clams crus au vinaigre dont il aima tant la saveur qu'il fit de l'inventeur son chef cuisinier.
Quoi qu'il en soit, les Japonais en sont à présent friands et bientôt, il faut l'espérer, le reste du monde, car rappelons-le, il s'agit de la population qui a l'espérance de vie la plus longue, grandement due à son alimentation.
Celle-ci est notamment idéale pour les personnes sujettes au cholestérol parce que pauvre en calories et riche en acides aminés fabriqués pendant la fermentation du riz.
Voici donc la recette de ce délicieux élixir de jouvence :




Itadakimasu
Oishii desu ne
Gochisosama
Sayonara

lundi 1 mars 2010

P comme ... PREVENTION

Cet article fait écho à l'émission télévisée Sans Chichi du 8 février 2010(sur la RTBF), et à un article du Science et vie junior (février 2010, n°245)... En effet, petit à petit, chez les jeunes comme chez les moins jeunes, les problèmes d'audition se multiplient.

Cette prévention n’est pas superflue : protégez vos oreilles!


Un simple exemple : des études montrent qu'on met généralement le son des baladeurs trop fort... “Trop fort? direz-vous. Mais on l'entend à peine dans la rue ! ” C'est normal : le bruit de la rue s'élève déjà à 80 décibels (et celui du métro à 86 dB !). Du coup, pour mieux entendre la musique, on monte le volume à plus de 90 dB, seuil au-delà duquel nos oreilles sont attaquées. Sans parler des concerts et boites de nuit !
De plus, “Plus un son est agréable, mieux l'oreille le tolère et plus vite elle s'habitue à l'augmentation du volume”, dit un spécialiste dans l'article du SVJ.

Les conséquences? Baisse de l'audition, hyperacousie (“sensibilité excessive, voire douloureuse, au son”, dit le Larousse), acouphènes (bourdonnement dans l'oreille ou une sorte de sifflement)...



Quand l'oreille a été malmenée, les dégâts peuvent être définitifs.

Des spécialistes turbinent pour trouver des solutions, des médicaments qui puissent soulager ces problèmes, des traitements, des possibilités de guérison...
Mais il existe aussi des associations qui informent et aident psychologiquement les victimes du son.
Parmi elles : Belgique acouphènes :
www.belgiqueacouphènes.be et info@belgiqueacouphènes.be

Outre l'article de Science et vie junior, voici quelques liens pour en savoir plus:


http://audition-prevention.org/site/actualites.php

http://www.oreille-malade.com/2008/10/temoignage-de-victimes-de-troubles-auditifs-acouphenes-et-hyperacousie.html

http://www.france-acouphenes.org/site/index.php?option=com_content&task=view&id=62

Et n'oubliez pas de baisser le volume!