lundi 20 décembre 2010

BONNE ANNEE

Chers lecteurs

Les fêtes de fin d’année approchent à grand pas …
Nous vous rappelons donc que la bibliothèque sera fermée du vendredi 24 décembre 2010 au dimanche 02 décembre 2011 inclus.
Le personnel de la bibliothèque vous souhaite déjà de bonnes fêtes de fin d’année et une heureuse année 2010.

lundi 29 novembre 2010

Voilà, le froid est là...

Les villes ont commencé à revêtir leurs habits de lumière jusqu’à l’année nouvelle.
Déjà on peut visiter « Les plaisirs d’Hiver »avec les cabanons offrant des produits du monde entier. La patinoire et les manèges attendent les promeneurs en quête de sensations et d’aventures.
Ici, à la bibliothèque, sensations et aventures attendent les lecteurs qui n’ont pas peur du froid.
Romans, bricolage, recettes de cuisine, biographies, prix littéraires … tout pour passer quelques heures de plaisir.
Le froid et la neige n’apportent pas que du plaisir ainsi n’oublions pas les oiseaux qui ont besoin de nous pour trouver leur nourriture.
Mais surtout en ces temps de fêtes, ayons une petite pensée pour les sans-abri qui passent leurs journées et leurs nuits dans la rue.
Caroline Hermans
Stagiaire

vendredi 8 octobre 2010

Prix Nobel de Littérature


Le grand écrivain Mario Vargas Llosa s'est vu décerner, le prix Nobel de littérature.

À 74 ans, ce Péruvien naturalisé espagnol auteur de romans, essais, nouvelles, théâtre, a écrit une trentaine de livres traduits dans le monde entier. Une œuvre engagée, qui décrit les soubresauts de l’histoire de l’Amérique latine.

Le jury suédois a récompensé « ses images aiguisées de la résistance de l'individu, de sa révolte et de son échec ». De New York, où il vit actuellement l'écrivain s'est réjoui de cette « reconnaissance de la littérature latino-américaine et en langue espagnole ». Celle-ci vient après les Nobel attribués au Colombien Gabriel Garcia Marquez, au Mexicain Octavio Paz et au Guatémaltèque Miguel Angel Asturias.

Nous possédons à la bibliothèque quelques ouvrages de cet auteur dont : Éloge à la marâtre, Conversation à la cathédrale , Qui a tué Palomino Molero ? ...

mercredi 16 juin 2010

Vous avez dit Panini?

A l'heure où le monde entier reste cloué devant son petit écran pour regarder son équipe favorite disputer ses matchs de football au son de Vuvuzelas, les plus jeunes d'entre nous (parfois même les adultes, avouez-le!) se lancent dans une nouvelle collection : l'album Panini de la Coupe du Monde 2010! Vous avez certainement déjà vu chez votre libraire ces petites pochettes d'images autocollantes qui font fureur aux sorties d'écoles! En effet, même au sein de la bibliothèque, nous sommes les témoins d'échanges effrénés de stcikers représentants les stars du ballon rond!

Mais Panini, à l'origine, c'est quoi?

En 1961, les frères Panini, marchands de journaux à Modène, ont eu l'idée de vendre des images de footballeurs à collectionner et à coller dans un album appelé ""Calciatori"" (les footballeurs en italien). C'est la première fois que des images quittaient l'emballage d'une tablette de chocolat pour devenir un produit à part entière. Le succès fut rapide ! Au cours des années 70, l'image autocollante, véritable bouleversement technologique, fit son apparition et le marché s'internationalisa.

Et en Belgique ?

Panini Belgique a été fondée en 1970 par Raphaël de Latre du Bosqueau. Il commence dans le Benelux avec un nouveau produit "Mexico 1970" (Coupe du Monde) et c'est un succès. Ensuite viennent quelques albums avec plus ou moins de succès (Animaux, folklore,...). Ensuite viennent les albums "Sprint" avec la période d'or d'Eddy Merckx : aussi un grand succès. Panini édite maintenant principalement des albums de Walt Disney et de football.

Actuellement…

L'activité de la Société est structurée en 4 divisions : la division d'images à collectionner, la division Comics, la division Pan Distribuzione et la division New Media. La maison d’édition Panini édite de nombreux mangas dont certains que vous pouvez venir découvrir dès à présent à la bibliothèque :
Nosatsu Junkie, Seizon Life, Host Club, Whistle !, Vampire Knight, Cat’s Eye, Les chevaliers du Zodiaque, Kare First Love, Ring, Planètes, etc.

mercredi 2 juin 2010

Une ville ... trois livres

Quelques suggestions de lectures pour vous évader avant de partir en vacances.
Istanbul

Le roman de Constantinople de Gilles Martin-Chauffier
Istanbul : souvenirs d'une ville de Orhan Pamuk
Les jardins d'Istanbul d'Eric Le Nabour



Barcelone

L'abcdaire de Barcelone de Camilla Panhard
La cathédrale de la mer d'Idelfonso Falcones
L'artiste des dames d'Eduardo Mendoza

Marrakech
Le roman de Marrakech d'Anne-Marie Corre
Zaynah: reine de Marrakech d'Annie Crouzet
La vie commence à Marrakech de Jacques Lanzmann


Lisbonne
Train de nuit pour Lisbonne de Pascal Mercier
La frontière de Pascal Quignard
Une mort à Lisbonne de Robert Wilson
La semaine prochaine nous partirons à la découverte de Berlin, Paris, Rome, Venise...et pourquoi pas Bruxelles

mercredi 5 mai 2010

Laissez rentrer la fantasy dans votre vie

Pour ceux qui auraient malheureusement raté la date du vernissage, nous rappelons que l'exposition sur la Fantasy est disponible à la bibliothèque jusqu'au 20 mai. Nous espérons vous voir nombreux!


mercredi 21 avril 2010



LAISSEZ RENTRER LA FANTASY DANS VOTRE VIE


EXPOSITION

Du 03 mai 2010 au 20 mai 2010

Vernissage le lundi 03 mai 2010 à 17h
Nous vous y attendons très nombreux


Bibliothèque Brand Whitlock 16 rue de la paille 1000 Bruxelles
Tel 02/513.09.66 Email : brand.whitlock@brunette.brucity.be

Exposition réalisée avec l’aide de la Bibliothèque centrale de la Communauté française de Nivelles et du Home le Chantoir

jeudi 18 mars 2010

Alice au Pays des merveilles ?

Samedi dernier, direction le cinéma avec la certitude de voir LE film de l'année. En effet, le "maître" Tim Burton venait de sortir son tout dernier bijou : Alice au pays des merveilles. Disponible en version 3D, c'est néanmoins la séance 2D traditionnelle que nous choisissons. Le noir se fait dans la salle, le silence tombe et le film tant attendu débute. D'entrée, nous sommes embarqués dans l'univers Burtonien! L'histoire s'annonce bien... Alice, alors encore enfant, fait chaque nuit des cauchemars où elle pénètre dans un monde effrayant. On la retrouve ensuite à une vingtaine d'année, à l'occasion de la fête de ses fiançailles avec un lord qu'elle n'aime pas. Elle s'échappe un instant et... chute dans un trou très profond qui la conduit au "Pays des Merveilles"! Et c'est là que ma déception fut grande : le scénario est téléphoné, les personnages insipides, l'interprétation peu originale, les décors pas assez grandioses... Bref, pas de risque de déplaire à Disney, Burton n'est plus lui-même! On semble être plongé dans une quête manichéenne propre à la Fantasy (Tolkien, ...) plutôt que dans un univers merveilleux. Malgré les personnages plus loufoques de la reine rouge et du chapelier fou (J. Depp), on reste sur notre faim. Les seuls points positifs à noter sont la couleur et les quelques pointes d'humour.

Interrogeant quelques personnes à la sortie des salles ainsi que mon entourage, l'avis est quasi unanime : le film est très moyen... Espérons que Tim Burton se ressaisisse et nous refasse vivre des moments de pur bonheur dont il a le secret!

vendredi 12 mars 2010

Nani ni naisaimasu ka

La cuisine japonaise connaît, ces derniers temps, un succès voire un engouement de plus en plus retentissant. Il n'y a qu'à voir le nombre de restaurants et de sushi-bars qui fleurissent ici et là.
Bien qu'elle semble n'être constituée que d'une succession de nombreux petits plats à l'apparence simple, elle se révèle néanmoins d'une complexité insoupçonnée et d'une philosophie bien particulière.
En effet, alors que la conception de l'art culinaire relève, chez nous, plus d'un agencement de denrées destiné à assurer un repas "complet", les Japonais, eux, tendent à sublimer le produit même en suivant les cycles de la nature.
Pour ce faire, ils utilisent les aliments de saison en y alliant la couleur du temps et bien entendu l'imagination du cuisinier.
"Kaiseki", l'esprit de la haute cuisine, allie l'humilité de celui qui la confectionne à un sens esthétique hors du commun. L'expression artistique y est par conséquent omniprésente. On pourrait d'ailleurs presque parler d'un certain plaisir à compliquer les choses.
Mais il faut du talent pour aller du plus juste au plus simple comme le dit le chef français Joël Robuchon.
Ainsi, le respect du "Wa", l'harmonie et la paix, ainsi que du "Bi", la beauté et le délice, sont deux préceptes indissociables de cette cuisine. "Shoku" désignant, lui, l'appétit et la nourriture.
Pour exemple, sachez que la fameuse "cérémonie du thé" a été codifiée il y a plus de 400 ans par maître Sen-no-Rikyu et elle perdure sous la même forme !
Ceci nous montre à quel point les rituels sont importants et sont ancrés dans la vie japonaise tout entière parce que respecter la tradition est synonyme d'une continuité dans la révolution tout en y accordant le goût à la vie moderne.
Le Japon étant un archipel, il est assez logique que la principale source d'alimentation est, et a toujours été, constituée de poissons. Les eaux entourant le pays regorgent d'une incroyable variété d'entre-eux. Ce n'est pas pour rien que le plus grand marché au monde se situe à Tsukiji.
Venons-en au plat le plus connu : les sushis !
Il existe deux versions de l'apparition de ce met à base de riz et de poisson cru.
La première relate que le riz servait à la conservation du poisson mais qu'il n'était pas consommé. Malgré tout, certains y prirent goût.
L'autre, nous dit qu'il y a 1200 ans, l'empereur Keiko se vit un jour servir un plat de clams crus au vinaigre dont il aima tant la saveur qu'il fit de l'inventeur son chef cuisinier.
Quoi qu'il en soit, les Japonais en sont à présent friands et bientôt, il faut l'espérer, le reste du monde, car rappelons-le, il s'agit de la population qui a l'espérance de vie la plus longue, grandement due à son alimentation.
Celle-ci est notamment idéale pour les personnes sujettes au cholestérol parce que pauvre en calories et riche en acides aminés fabriqués pendant la fermentation du riz.
Voici donc la recette de ce délicieux élixir de jouvence :




Itadakimasu
Oishii desu ne
Gochisosama
Sayonara

lundi 1 mars 2010

P comme ... PREVENTION

Cet article fait écho à l'émission télévisée Sans Chichi du 8 février 2010(sur la RTBF), et à un article du Science et vie junior (février 2010, n°245)... En effet, petit à petit, chez les jeunes comme chez les moins jeunes, les problèmes d'audition se multiplient.

Cette prévention n’est pas superflue : protégez vos oreilles!


Un simple exemple : des études montrent qu'on met généralement le son des baladeurs trop fort... “Trop fort? direz-vous. Mais on l'entend à peine dans la rue ! ” C'est normal : le bruit de la rue s'élève déjà à 80 décibels (et celui du métro à 86 dB !). Du coup, pour mieux entendre la musique, on monte le volume à plus de 90 dB, seuil au-delà duquel nos oreilles sont attaquées. Sans parler des concerts et boites de nuit !
De plus, “Plus un son est agréable, mieux l'oreille le tolère et plus vite elle s'habitue à l'augmentation du volume”, dit un spécialiste dans l'article du SVJ.

Les conséquences? Baisse de l'audition, hyperacousie (“sensibilité excessive, voire douloureuse, au son”, dit le Larousse), acouphènes (bourdonnement dans l'oreille ou une sorte de sifflement)...



Quand l'oreille a été malmenée, les dégâts peuvent être définitifs.

Des spécialistes turbinent pour trouver des solutions, des médicaments qui puissent soulager ces problèmes, des traitements, des possibilités de guérison...
Mais il existe aussi des associations qui informent et aident psychologiquement les victimes du son.
Parmi elles : Belgique acouphènes :
www.belgiqueacouphènes.be et info@belgiqueacouphènes.be

Outre l'article de Science et vie junior, voici quelques liens pour en savoir plus:


http://audition-prevention.org/site/actualites.php

http://www.oreille-malade.com/2008/10/temoignage-de-victimes-de-troubles-auditifs-acouphenes-et-hyperacousie.html

http://www.france-acouphenes.org/site/index.php?option=com_content&task=view&id=62

Et n'oubliez pas de baisser le volume!

lundi 22 février 2010

5 bonnes raisons de fréquenter la bibliothèque Brand Whitlock !

Premièrement, pourquoi cinq raisons me direz-vous ? Et non pas une ? Ou même dix ? C’est très simple ! Parce qu’une raison, ce n’est vraiment pas suffisant ! Et dix... un peu trop prétentieux ! Cinq, il me semble que c’est une bonne moyenne et ça me permettra de mettre en avant les arguments les plus judicieux... ou pas !

Une question se pose avant cela. Qui suis-je ? Je suis étudiante en bibliothéconomie. Bibliothéconomie ? Un mot compliqué pour dire « études de bibliothécaire ». Alors oui, il existe des études pour avoir son diplôme de bibliothécaire, c’est un vrai métier ! Cela ne se résume pas à scanner des livres toute la journée et s’ennuyer derrière un comptoir de prêt ! Bibliothécaire est un métier passionnant qui permet de faire des animations pour les enfants, conseiller les lecteurs dans leur choix où encore suivre le parcours d’un livre de son achat à sa mise en place en rayon. Mais je m’éloigne du propos ! Je suis donc en 2 ème année et j’ai effectué mon stage à la bibliothèque Brand Whitlock. Je suis donc à même de vous citer ces cinq fameuses bonnes raisons !

Donc, cher lecteur, entrons dans le vif du sujet ! Essayons d’être sérieux !

Première bonne raison :
Lorsque vous êtes dans les alentours de la gare Centrale ou du Sablon, que vous errez dans les rues sous une pluie battante et que vous grelottez sans plus pouvoir vous arrêter, la bibliothèque rue de la Paille n°16, vous accueillera avec plaisir dans un climat propice à la lecture ! Il y fait bon vivre et bien chaud ! Que demander de plus que de pouvoir accéder à la salle de lecture, vous installer et consulter tous les ouvrages de références tels qu’encyclopédies, dictionnaires, articles de journaux, etc.? Et si cela ne vous suffit pas, vous pourrez même surfer sur le net grâce aux ordinateurs mis à disposition !
Deuxième bonne raison :
Vous désirez briller en société. Pouvoir réciter du Rimbaud ou citer les classiques de Kafka. Parler du dernier policier à la mode où même critiquer ces best-sellers formatés. Vous n’en pouvez plus de « Wikipédia » et vous avez soif de connaissances ! Et bien bonne nouvelle, sachez que la bibliothèque est là pour vous ! Elle peut vous apprendre plein de choses, que vous ne soupçonnez parfois même pas ! Yes, she can ! Les moindres sujets y sont classés : les généralités, la philosophie, la psychologie, les religions, les sciences sociales, les sciences pures, la médecine, les sciences appliquées, l’art, le sport, la littérature, la géographie, l’histoire, etc. Tout je vous dis ! Vous n’aurez plus jamais l’air idiot lorsque qu’en discussion avec vos collègues ou vos amis, vous saurez tout de A à Z sur le Mustela nivalis Linnaeus appelé plus communément la belette.
Troisième bonne raison :
Vous avez (ou gardez) un enfant. Il n’y a pas de dessin animé à la télévision, il fait trop froid pour l’emmener à la plaine de jeux, il ne fait que pleurer depuis plus d’une demi-heure, vous n’avez pas de belle-mère à disposition à qui le confier bref vous êtes désemparé avec cet enfant à charge ! Sachez que la bibliothèque Brand Whitlock sait gérer ce genre de situations. En effet, habitué à un public « enfants » (plusieurs écoles entourent la bibliothèque), le personnel sera à même de calmer et d’intéresser votre enfant à tout ce qui pourra rendre son imagination fertile à souhait ! Des bandes dessinées, des mangas, des livres d’images, des instructifs sont disponibles sur place et peuvent être loués, comme la plupart des ouvrages en général, pendant trois semaines. Des pleurs aux sourires, il n’y a qu’un pas, il n’y a qu’un livre !
Quatrième bonne raison :
Pour des raisons qui vous concernent, vous avez le moral dans les chaussettes. Il y a les jours avec mais aussi les jours sans... un sourire ne serait pas de trop pour égayer votre journée et une parole amicale (mais professionnelle) vous mettrait du baume au coeur. Que faire ? Où aller ? A la bibliothèque pardi ! Le personnel y est sympathique et chaleureux ! Vous serez toujours accueilli par un «bonjour » enthousiaste ! Chaque membre de l’équipe a sa particularité, de la serviabilité à l’humour en passant par le professionnalisme, l’attrait de cet endroit est aussi son côté humain !
Cinquième et dernière bonne raison :
Vous cherchez des réponses à vos questions ! Un exemple : Vous vous êtes levé ce matin après avoir rêvé une nuit entière des animaux de la ferme ! Des vaches par-ci, des cochons par-là ! Et bizarrement, cela vous a interpellé ! « Mais d’où viennent donc ces cochons ? De quand date notre lien avec eux ? » Hop hop hop, direction Brand Whitlock, d’un pas assuré jusqu’au comptoir de prêt et la question au bibliothécaire est simple et sans chichis : « Vous avez un livre sur les cochons ? » Sourire aux lèvres, le bibliothécaire fera une recherche dans son petit ordinateur et vous guidera vers ce livre, par exemple : « Le cochon, histoire d’un cousin mal-aimé ». Vous n’êtes pas convaincu ? Autre exemple ! De passage au centre ville, vous flânez dans les magasins. Un achat, deux achats, trois achats... votre portefeuille se sent de plus en plus léger ! Dernier magasin de la rue, une belle librairie à l’enseigne connue commençant par un F et terminant par un NAC. Vous y entrez par curiosité et tombez sur une biographie bien intéressante sur votre scénariste préféré Tim Burton (Tim Burton - entretiens avec Mark Salisbury). Vous l’auriez bien achetée mais... le portefeuille crie famine ! Pas de panique, faites un tour dans votre bibliothèque favorite et vous y aurez accès pour maximum 20 cents.

Voilà donc les cinq arguments nécessaires pour fréquenter la bibliothèque Brand Whitlock! Et je suis bien ennuyée parce que je vous aurais bien parlé aussi des expositions organisées régulièrement sur des thèmes variés. Il m’aurait plu de vous informer que les bibliothécaires, pour attirer l’enfant vers quelque chose de nouveau ou sur l’actualité, mettent en avant régulièrement des livres sur un sujet précis. En ce moment, la cuisine est mise à l’honneur! Tout ce qui touche à la nourriture en général est disposé sur les cheminées de la section jeunesse! Parce qu’après tout, tout le monde ne sait pas qu’on parle de cuisine en bibliothèque! J’aurais trouvé intéressant de vous dire que plusieurs fois par semaine, des “heures du conte” existent. Ainsi, dans un décor féerique, qui plaît aux enfants, un bibliothécaire lit des histoires à voix haute, raconte, narre et emmène les enfants dans un monde imaginaire!

Bref, tant de choses à dire sur la bibliothèque Brand Whitlock et si vous ne me croyez pas, allez y faire un tour, l’inscription y est gratuite, le déplacement en vaut la peine et le “coup d’oeil” ne coûte rien!

jeudi 28 janvier 2010

Pour les fans de Millenium


Alors que le film « La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette » vient de sortir au cinéma, un article publié dans le journal « Le soir » du mardi 26 janvier 2010 a attiré notre attention.
Cédric Petit nous explique que dans une biographie consacrée à l’auteur de « Millenium » et intitulée « mon ami Stieg Laarson » le journaliste et écrivain Kurdo Baksi laisse entendre que « l’auteur de la trilogie Millenium ne serait pas celui qu’on croit ».
Baksi, qui connaît très bien Larsson, parle de lui comme d’un « journaliste médiocre », il met d’ailleurs en doute le fait qu’il ait pu écrire des romans, vendus à plus de 120 millions d’exemplaires dans le monde.
Un autre journaliste, Anders Hellberg, émet même l’hypothèse que « l’auteur de la trilogie à succès serait la compagne de l’auteur, Eva Gabrielsson ». Laquelle dément les accusations, mais elle reconnaît avoir participé aux recherches et relu les manuscrits.
Eva Gabrielsson a promis d’en dire plus dans un livre qui paraîtra au printemps. Il est à noter qu’elle avait déjà fait des révélations en ce qui concerne un quatrième tome. En effet Larrsson avait le projet d’écrire 10 volumes. La veille de son infarctus il avait déjà écrit 320 pages d’une histoire qui se déroulait cette fois au Canada.
Il avait aussi été question d'une autre série de romans, portant sur l'univers de la construction, qui aurait été cosignée avec Mme Gabrielsson, qui est architecte.
Suite au prochain tome…

jeudi 21 janvier 2010

F comme fatigue


Je suis fatiguée, tu es fatigué, elle est fatiguée, nous sommes fatigués, vous êtes fatiguées …
Ce verbe se conjugue à toutes les formes.
D’où vient cette fatigue ? Du temps, du stress, du manque d’hygiène de vie, de différentes maladies connues ou non.
Quoi qu’il en soit il faut y remédier ; retrouver du tonus et le sourire en attendant le soleil.
Les solutions.
Nous en avons des tas à la bibliothèque.
De bons romans, des livres sur les techniques de massage, de super livres de cuisine pour se préparer de petits repas en amoureux, des guides de voyage pour un mini-trip…
Alors n’hésitez pas à venir chercher un peu de soleil à la bibliothèque.

jeudi 14 janvier 2010

N comme Neige



Ce mois de janvier nous avons de la chance ou pas d’avoir de la neige. Pour certains, elle évoque la joie, le plaisir, pour d’autres, le froid, les ennuis de circulation, les chutes…

Mais à part cela à quoi vous fait penser la neige ?
A certaines expressions : « Blanc comme neige », « Fondre comme neige au soleil », « Cheveux de neige ».

A d’autres formes de neige :
Neige carbonique : forme solide du dioxyde de carbone.
Les œufs à la neige : blancs d’œufs battus et pochés, servis avec une crème.

La neige a inspiré conteurs et écrivains :
« Blanche-Neige » et « Le puits enchanté » des frères Grimm,
« Le bonhomme de Neige » et « La reine des neiges » de Hans Christian Andersen.
Neige : roman de l’écrivain turc Pamuk et prix MEDICIS 2005.
Neige est le titre d’une série de bandes dessinées : dans un monde sinistré où chacun apprend à survivre dans le froid permanent, Neige parcourt un univers de glace à la recherche de son passé. Dessins de Gine et histoire née de l'imagination de Convard.

Et pour terminer quelques citations :
Eugène Labiche : « les paroles d’honneur… c’est comme la neige…ça fond devant le soleil ! »
Jules Renard : « La vieillesse arrive brusquement, comme la neige. Un matin au réveil, on s’aperçoit que tout est blanc. »
Dicton météorologique : « S’il ne neige pas en janvier, il neigera en avril et en mai »

Tombe la neige…