mercredi 15 avril 2009

Décès de l'écrivain et homme politique français Maurice Druon de Reyniac



Né en 1918 à Paris d'un père russe, ce Gaulliste de la première heure rejoignit, à la fin des ses études de lettres et de sciences politiques, Londres et les rangs des Forces françaises libres en 1942.
Avec son oncle Joseph Kessel, il écrivit "Le Chant des Partisans", l'hymne de la Résistance française.
En 1944, il devint correspondant de guerre jusqu'à la fin du conflit.
L'année 1946 marqua le début de sa carrière littéraire jalonnée de prix, notamment le Goncourt qu'il remporta en 1948 pour son roman "Les Grandes Familles".
Le 8 décembre 1966, il fut élu au 30e fauteuil de l'Académie française, succédant à Georges Duhamel.
Mais c'est sa saga historique "Les Rois maudits" qui le rendit célèbre et populaire. Elle fut même adaptée à la télévision.
Sa nomination en 1973 comme ministre des Affaires culturelles par Georges Pompidou lui permit d'asseoir sa vision très conservatrice de la culture et de la langue, ce qui lui valut de nombreux heurts avec les partisans de la modernisation.
Il poursuivit sa carrière politique de 1978 à 1981 en tant que député de Paris et ensuite en occupant divers postes diplomatiques.
Il devint finalement secrétaire perpétuel de l'Académie française en 1985, fonction qu'il abandonna 14 ans plus tard, laissant sa place à Hélène Carrère d'Encausse.
Voici les ouvrages que nous possédons à la bibliothèque :
Alexandre Le Grand ou le roman d'un dieu
La chute des corps
Les grandes familles
Le lis et le lion 1328-1343
La loi des mâles 1316-1317
La louve de France 1323-1328
Mégarée
Les poisons de la couronne
Quand un roi perd la France
La reine étranglée 1314-1315
Rendez-vous aux enfers
Le roi de fer
Romans mythologiques
La volupté d'être

vendredi 10 avril 2009

L'écrivain-poète Elfriede Gerstl s'est éteinte à 76 ans à la suite d'une longue maladie



Cette figure emblématique du féminisme autrichien et amie du Prix Nobel 2004 de littérature, Elfriede Jelinek, avait survécu à l'Holocauste en se cachant dans la ville de Vienne.
A la suite de ses études de médecine et de psychologie, elle écrivit ses premières oeuvres en 1955.
En 1977, elle publia "Spielraüme" (Espace de liberté), sa nouvelle la plus connue.
22 ans plus tard, elle reçut les Prix Erich-Fried et Georg-Trakl, récompenses majeures de la littérature germanique.

mercredi 1 avril 2009

Drôle de poisson !

Voilà le jour le plus heureux des farceurs.
En effet nous sommes le 1er avril et comme tout le monde le sait, c’est le jour des blagues en tous genres.
Cela peut aller de l’innocent poisson en papier accroché au dos d’une pauvre personne, aux farces les plus ingénieuses et drôles ; oui car si elles ne sont pas drôles ça ne compte pas.
Mais connaissez vous les origines de cette belle tradition ?

Alors, cela remonte à l’année 1564, le roi de France Charles IX décida que l’année débuterait désormais le 1er janvier au lieu du 1er avril.
La légende veut que plusieurs de ses sujets se rebiffassent à l’idée qu’on leur chamboulât le calendrier et ils continuèrent à célébrer les environs du 1er avril.
Pour se payer gentiment leur tête, des congénères profitèrent de l’occasion pour leur remettre de faux cadeaux et leur jouer des tours pendables.
Ainsi naquit le poisson d’avril qui marque aussi la sortie du signe zodiacal des Poissons, dernier signe de l’hiver.



Alors soyez aux aguets en ce jour de farces, car vous pourriez être piégé… Mais ne devenez pas non plus parano, car même si c’est le 1er avril, certaines choses peuvent être réelles.
Et pour ceux qui on été les victimes, une bonne blague ne fait pas de mal à condition qu’elle ne soit pas méchante, n’est ce pas messieurs dames les farceurs ?