mercredi 1 avril 2020

GEO voir le monde autrement


Parmi les ouvrages qui vous sont proposés dans les bibliothèques, nous vous rappelons que vous pouvez emprunter certains magazines, notamment le GEO.

Dans ce nouveau numéro du magazine GEO, en partant des terres méconnues de la Svanétie, en plein cœur de la Géorgie, jusqu'aux îles paradisiaques des Seychelles, en passant par le Mali, vous pourrez faire quelques découvertes.

A défaut de pouvoir voyager en ce moment, nous vous proposons de découvrir quelques recoins du monde et d'explorer d'une autre manière...

Voyagez aussi avec le goût, ce mois-ci, "le plat de résistance égyptien" : Le Koshari !

Redécouvrez aussi, sous un angle différent, les villes que vous connaissez déjà tel que Paris, grâce aux photos aériennes de Jeffrey Milstein.

Bon confinement et bonne lecture à tous!



lundi 30 mars 2020

Watchmen

Bonjour à tous,

Aujourd'hui j'aimerais vous présenter la série de comics Watchmen et Before Watchmen.

Beaucoup d'entre vous connaissez déjà le comics Watchmen, un comics déconstruisant le genre du super-héro.
Créé par Alan Moore, cet ouvrage fera de lui un membre important du monde du comics.
Watchmen est une uchronie, qui se déroule à la fin de la deuxième guerre mondiale, pendant la guerre froide jusqu'à la chute du mur de Berlin. Il dépeint des "super-héros", de simples hommes et femmes masqués qui n'ont rien d'héroïque car bien trop humains. Certains essayent de rendre le monde meilleur, beaucoup font preuve d'égoïsme et d'autres sont de pures crapules.
Le comics est une critique de cette période mais aussi de l'idée des super-héros, de la justice et de la morale. Un film sur les Watchmen a été réalisé par Zack Snyder en 2009.



Before Watchmen raconte l'histoire des Minutemen, ceux qui deviendront plus tard les Watchmen. L'intrigue se déroule principalement pendant les années '30 et '40, et nous montre la genèse du mouvement des héros masqués. Elle nous raconte comment une poignée d'individus, chacun avec son passé chargé, peuvent mettre de coté leurs différences pour un idéal commun... En apparence et pendant un temps seulement.
Darwyn Cooke reprend l'univers construit par Alan Moore et nous dévoile le passé de certains personnages, en présente d'autres et le contexte dans lequel la mode du super-héro est apparue.
Comme pour Watchmen, la place n'est pas au romantisme. Nos personnages sont avant tout des humains avec leurs défauts et leurs faiblesses.

Watchmen est disponible à la bibliothèque des Riches-Claires et de Laeken.
Before Watchmen est disponible à la bibliothèque de Laeken.
https://biblio.brussels/iguana/www.main.cls?surl=home

Il existe aussi une nouvelle série Watchmen, sortie sur la plateforme Netflix en 2019. Cette série est une suite directe des comics.

A consommer sans modération!


vendredi 27 mars 2020

La différence invisible

.




Bien écrit, les auteurs nous plongent dans la peau de Marguerite, une jeune femme qui semble tout à fait normale, mais qui est en réalité bien différente de son entourage...

Un ouvrage de Mademoiselle Caroline et Julie Dachez. Cette BD explique de façon ludique l'autisme et le syndrome d'asperger, sans tomber dans le piège de la caricature.

L'écriture et le dessin nous permettent facilement d'être empathique avec le personnage principal. Marguerite doit vivre constamment dans un environnement remplis de personne qui ne la comprennent pas et qui n'ont que peu de patience avec elle.
Je me suis surpris à réagir vivement aux comportements des autres personnages, les trouvant souvent grossiers, agressifs et même idiots.

C'est dans l'utilisation des couleurs que les auteures se sont démarquées, la BD est principalement en noir et blanc, mais quelques éléments en couleurs permettent de transmettre des émotions et messages forts sur le récit, et en particulier sur la perception du monde à travers les sens de Marguerite.

Le rouge, par exemple, est utilisé pour démontrer le caractère agressif de certains éléments de la vie de Marguerite. Ces choses, sont pourtant banales à nos yeux, elles font partie de la vie de tous les jours.

Lorsqu'elle s'enferme dans sa "bulle", elle est dessinée de façon tellement claire, qu'elle en devient presque transparente. Ce qui montre bien qu'elle s'efface de la situation dans laquelle elle se trouve et devient invisible, ignorée, par son entourage.

D'autres couleurs sont utilisées pour surligner des éléments ou pour caractériser un personnage. Notamment, l'utilisation de quelques touches de jaune pour le personnage de la libraire, la narratrice de l'histoire...

Très bon ouvrage pour s'intéresser à l'autisme. Particulièrement pour la déconstruction de certains mythes et la découverte des différents types d'autismes, notamment certains qui peuvent passer inaperçus pendant des années!


mercredi 25 mars 2020

The Gentlemen de Guy Ritchie


Guy Ritchie nous prouve une fois de plus ses talents de réalisateur avec le film The Gentlemen.

L'américain Mickey Pearson, interprété par Matthew MCConaughey, est devenu l'un des plus grands criminels d'Angleterre, spécialisé dans la vente de marijuana. 
Il essaye de prendre sa retraite de sa vie de gangster en revendant son "entreprise" à Matthew, un riche aux passes-temps douteux, interprété par Jeremy Strong.
Les choses ne se passeront pas comme prévu, les gangs rivaux voyant ce dépars comme un signe de faiblesse en profite pour passer à l'attaque. 
Mickey en vient, alors, à revenir dans le jeu terrible du monde criminelle pour une dernière partie et montrer à tous qu'il est le chef incontesté.

Un classique du genre, avec une réalisation de Guy Ritchie qu'on connait bien, un rythme soutenu et une narration entrecoupé de flash-back pour nous expliquer l'histoire.
Avec de l'humour noir bien dosé, c'est dans le jeu d'acteur que The Gentlemen se révèle exceptionnel.

Matthew McConaughey, comme à son habitude, nous dépeint un personnage incroyablement charismatique. Perpétuellement sous l'emprise d'une colère froide, il essaye de rester maître à bord alors que les événements s’accélère dans un crescendo de violence presque comparable à un Tarantino (l’hémoglobine en moins).

Charlie Hunnam qui a fait un long parcours depuis son rôle principal dans la série Sons of anarchy, nous démontre ici qu'il est un acteur de talent, tout à fait capable de rôles plus subtiles.
Il joue le rôle du bras droit du personnage principal. Bien qu'il soit capable de brutalité nécessaire à la survie dans l'environnement dans lequel les personnages évoluent, ce personnage tient plus du major d'homme civilisé et courtois que de l'homme de main cruel caractérisé par ce genre de rôle.

Henry Golding, Jeremy Strong et Eddie Marsan sont tous excellents dans leurs rôles respectifs d'antagonistes, mais la palme revient à Hugh Grant, véritable ovni, jamais vu dans ce type de film et encore moins dans ce genre de rôle. 
Celui qu'on ne voit que dans les comédies romantiques comme le gentleman anglais par excellence, interprète ici le rôle d'un enquêteur privé, véreux et vicieux. 
L'acteur se serait-il lancé un challenge en acceptant ce rôle si peu familier? En tout cas, le pari est plus que réussi. 
Hugh Grant nous montre ici qu'il est plus que capable de jouer d'autres rôles et même d'être très bon en les interprétant. Une très bonne surprise!

Et, en parlant de surprise, Collin Farell continue dans sa lancé de personnages loufoques et surréalistes. Il réussi à rendre cohérent le personnage avec le récit et en s'intégrant, contre toute attente, à l'intrigue. 
Il joue le rôle d'un entraîneur d'arts martiaux, un peu à l'ouest, essayant de remettre sur le droit chemin des jeunes délinquants... Sans succès, car ils vont directement l'impliquer dans l'histoire en se mêlant des affaires de Mickey, obligeant leur pauvre entraîneur à prendre le blâme à leur place. 
Il doit alors travailler pour le compte de monsieur Pearson pour repayer la dette acquise. 
Maintenant habitué aux rôles de losers magnifiques, notamment dans le film Bons baisers de Bruges, Collin Farell fait, presque, passer l'oeuvre d'un film de gangster à celui d'une comédie. 

Heureusement le film reste prenant et tendu jusqu'à son dénouement final. Guy Ritchie montre ici qu'il n'a pas perdu sa patte et qu'il reste une référence dans le domaine.




  


lundi 23 mars 2020

Service Take-Away de la Ville de Bruxelles

Organisation d’un take away dans trois bibliothèques de la Ville de Bruxelles.
Le take-away est réservé aux personnes inscrites à la bibliothèque et en règle pour emprunter
L’usager envoie de préférence un mail à : bp1@brucity.education (Centre) ou à bp2@brucity.education (Nord) et communique ses
-Nom, Prénom, date de naissance
-Numéro de GSM
-Numéro de bibliopass
-Titre(s), auteur.e(s), côte de rangement

Le lecteur se présente à la porte de la bibliothèque, sur rendez-vous, et le sac lui est remis. Toutes les transactions financières sont reportées à une reprise normale des activités.
Bibliothèque des Riches Claires, 24 rue des Riches Claires, 1000 Bruxelles :
Permanence téléphonique du lundi au vendredi de 10 à 16 heures, en plus des demandes par e-mail : 02/548.26.10
Rendez-vous pour retrait des livres : 2 jours/semaine lundi et jeudi de 10h à 16h.

Bibliothèque de Laeken, 246 boulevard Emile Bockstael, 1020 Bruxelles :
Permanence téléphonique du lundi au vendredi de 10h à 15 heures, en plus des demandes par e-mail : 02/279 37 90
Les rendez-vous pour retrait des livres : 2 jours/semaine mardi et vendredi de 9h à 12h. Si beaucoup de demandes : de 9h à 13h

Bibliothèque Fernand Brunfaut (Cité Modèle), Cité Modèle Bloc 3, 1020 Bruxelles :
Permanence téléphonique le mardi de 14 à 17h, en plus des demandes par e-mail : 02/479.90.38, take-away sur rendez-vous pendant la permanence.

Il s’agit bien d’un service de retrait et non de reprise des livres.

Courage à tous dans ces moments difficiles...

L'équipe des bibliothécaires