mercredi 25 novembre 2020

"Que le diable l'emporte !" de Christian Jacq

L'homme qui invite Higgins à déjeuner est décidément très étrange. Il s'appelle Squale et révèle à l'ex-inspecteur-chef qu'il a commis un crime parfait. Il propose même de lui livrer des informations très précises sur d'autres forfaits, mais à une seule condition : que Higgins ne les partage en aucun cas avec Scotland Yard.

Provocation ou forfanterie ? Higgins donne sa parole et vérifie les dires de Squale. L’assassin n'a pas menti. Une longue liste de meurtres débute.

Que cherche le serial killer en se confiant ainsi à Higgins ? Jamais l'ex-inspecteur n'avait été confronté à une telle situation.

Trouvera-t-il une stratégie pour arrêter le diable ? (quatrième de couverture de l'édition XO)



Mondialement connu pour ses romans sur l'Egypte ancienne, Christian Jacq nous invite à découvrir les passionnantes investigations d'un inspecteur de Scotland Yard.



lundi 23 novembre 2020

 Bonjour chers lecteurs,

Le take-away est prolongé, mais n'hésitez pas à réserver vos livres. Vous pourrez-venir les chercher aux heures d'ouverture de la biblio.

adresse mail : brand.whitlock@brucity.education

téléphone :02/513.09.66

Pour les livres que vous avez à la maison, la date de prêt a été prolongée jusqu'au 01/12.

En espérant, vous revoir très bientôt



mardi 17 novembre 2020

"La commode aux tiroirs de couleurs" d'Olivia Ruiz

« Le souvenir, c'est bien quand il te porte. S'il te ralentit ou même te fige, alors il faut le faire taire. Pas disparaître. Juste le faire taire, car à chaque moment de ta vie, le souvenir peut avoir besoin que tu le réveilles pour laisser parler tes fantômes. »

A la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l'intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d'une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.

La commode aux tiroirs de couleurs signe l'entrée en littérature d'Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l'Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l'exil. (Quatrième de couverture de l'édition JC Lattès)



Olivia Ruiz est auteure, compositrice et interprète. D'origine espagnole, elle a grandi à Marseillette. Trois de ses grands-parents ont fui la guerre civile mais n'en ont jamais parlé. De ce silence est né son premier roman, La commode aux tiroirs de couleurs.



jeudi 12 novembre 2020

Pour rendre la vie plus légère





 "Pourquoi la littérature ? Parce que la littérature nous pourvoit de dons que nous n'avons pas. Elle nous pourvoit immédiatement de l'ubiquité. Grâce à la littérature, nous vivons dans des pays, des villes où nous n'avons jamais posé le pied. Grâce à la littérature, nous pouvons reculer vers des époques révolues. Il y a une sorte d'immense liberté que donne la pratique des livres, et que nous n'avons pas.

La démultiplication de l'existence dans la littérature est une chance précieuse". 

Ce volume contient les principales émissions faites par Mona Ozouf à "Répliques" , sous la direction d'Alain Finkielkraut : sur les femmes et la singularité de leur écriture ; sur les livres comme "patrie" ; sur la galanterie française ; sur la civilité ; sur le Panthéon ; sur la Révolution française ; sur Henry James ; sur George Eliot.
Les partenaires avec lesquels elle dialogue ici sont Diane de Margerie, Claude Habib, Pierre Manent, Geneviève Brisac, Philippe Belaval, Philippe Raynaud, Patrice Gueniffey. 
C'est tout un parcours intellectuel qui est ici dessiné, depuis ses travaux fondateurs sur la Révolution française jusqu'à ce qu'elle appelle ses "échappées belles" en littérature. Mona Ozouf est une "figure aussi discrète que rayonnante de la scène intellectuelle française", comme l'écrit Jean Birnbaum dans Le Monde.
A bonne distance de tous les enrôlements et de toutes les assignations identitaires, elle maintient inébranlable le souci d'une ligne originale." *
* Présentation de l'éditeur




Critique de Babelio : Dominique 84

"Mona Ozouf,  y aborde différents thèmes tels que sa conception du féminisme, la singularité de l'écriture des femmes, la galanterie française, la civilité, la Révolutions Française, Henry James et George Eliot mais surtout y déclare son amour passionnel pour les livres. 
Les livres, la littérature en général, ont été déterminants dans son enfance.   Dans le logement de fonction de sa mère, Mona Sohier disposait des livres de celle-ci et admirait avec respect de la bibliothèque de son père, militant breton prématurément disparu.   "Les livres, c'était la seule richesse de la maison, mais les livres étaient plus que ça encore, ils étaient  la ressource contre l'ennui… ”.
Quand on lui demande pourquoi elle a choisi comme titre à ce recueil “Pour rendre la vie plus légère” Mona OZOUF répond : “Il vient d'une phrase de la correspondance de Flaubert, que je trouve très belle: «La vie est en soi quelque chose de si triste, qu'elle n'est pas supportable sans de grands allègements.» La vie, c'est la perte, progressive, inéluctable, des gens qu'on aime, de soi-même et de ses propres capacités. J'ai donc glissé vers le souvenir de ce qui avait pu me rendre la vie plus légère. J'ai eu une enfance très austère où le chagrin a tenu une grande place. Une vie étroite aussi, confinée à la maison et à l'enceinte scolaire. le remède, le talisman contre l'ennui, le chagrin, ce fut pour moi l'école, et les livres. Je ne les ai plus quittés” 
Existe-t-il plus bel éloge de la littérature ?
Si je me suis délectée des propos raisonnés, perspicaces et percutants de l'auteur, j'ai eu un peu de difficulté à suivre la totalité des entretiens. On assiste plus ou moins à une sorte de cours magistral articulé par les questions quelquefois obsessionnelles d'AF qui selon moi, orientent les débats et finissent par nuire à la fluidité du discours. 
D'une part,  les conversations qui s'enchaînent chapitre après chapitre n'ont pas de liens évidents entre elles et font appel d'autre part à des lecteurs avertis, connaissant notamment bien l'oeuvre d'Henry James et George Eliot. J'ai toutefois apprécié la finesse et l'élégance de toutes les interventions  de Mona Ozouf notamment sur la galanterie qu'elle nomme “une petite province dans le continent des égards” !"**

mardi 3 novembre 2020

Le dernier numéro de la revue Books vient d'arriver en bibliothèque.

 

Le dossier général pose la question : Sommes-nous de plus en plus bêtes ? 

Il reprend les articles suivants :

L'u-intelligence en berne

De quoi s'inquiéter ?

les mille et une facettes de l'intelligence

Tant de questions sans réponse

Petit florilège de la sottise avec par exemple la citation suivante : "Il existe une sottise d'époque, à laquelle tous les contemporains grands et petits, et eussent-ils du génie, participent." François Mauriac Mémoires intérieures.

Mais il y a de nombreux autres sujets traités dans cette revue  par exemple :

les dernières traces de l'URSS : Jason Guilbeau a sillonné le territoire de l'Ex-URSS à la recherche de sculptures qui jalonnent les routes.

De l'avantage d'être un état fantôme : le Somaliland

Et le walkman créa la distanciation.

Sans oublier des critiques de livres et une présentation de BD.



La première page de la revue reprend : "15 faits et idées à glaner dans ce numéro." 

"Le temps d'attention des "milleniaux" est de neuf seconde p.4

la bibliothèque d'Alexandrie aurait abrité près de 700 000 volumes p. 10

Il n'y a pas une façon "française" ou "allemande" de penser p.14

Une appréciation qui n'est pas comprise par un élève ne sert pas à grand-chose p.30

George W. Busch avait un QI estimé à 120. p.31

L'aide au développement joue un rôle moins important qu'on le pense .p47

Les Américains d'origine indienne sont très majoritairement issus des hautes castes. p48

Dans l'Empire Mandchou, les Chinois Hans étaient des sujets parmi d'autres. p54.

Le tout premier Walkman était conçu comme un jouet destiné aux élèves. p 60

L'intuitionnisme voit dans les mathématiques une pure construction de l'esprit humain. p 64

Avec le temps, le monde se refroidira et tout mourra, mais c'est dans longtemps. p.65

En 1958, le régime de Mao massacra les yaks des Tibétains. p 68

L'expansion de l'Univers semble ne pas avoir de limite. p.71

Si l'on déroulait tout notre ADN, il s'étendrait sur plus de 16 milliards de kilomètres. p.84

Le début de l'holocène, notre interglaciaire, fut la période la plus chaude que la Terre ait connue depuis lors. p90.


Des tas d'infos intéressantes à découvrir dans cette revue que vous pouvez emprunter à la biblio.